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our cette saison 3 « Chemins et territoires » mettons en commun l’accent sur la sensibilisation au règne du vivant !

« En partant pister les animaux sur le terrain, et les idées que nous nous faisons d’eux dans la forêt des savoirs. Peut-on apprendre à se sentir vivants, à s’aimer comme vivants ? Comment imaginer une politique des interdépendances, qui allie la cohabitation avec des altérités, à la lutte contre ce qui détruit le tissu du vivant ? Il s’agit de refaire connaissance : approcher les habitants de la Terre, humains compris, comme dix millions de manières d’être vivant. »

Baptiste Morizot (Actes Sud, Nature Mondes sauvages)

« Chemins et territoires » des artistes de la Cie Lubat :

 

Pour une pensée commune :
Tout au long du chemin… nous insisterons également sur l’accompagnement et la formation des encadrants (enseignants, éducateurs, animateurs…) afin que ceux-ci puissent s’emparer du contenu et du processus créatif, inventer ou réexploiter des mises en situation permettant aux participants (enfants et adultes) de pouvoir ancrer leurs propres questionnements dans leurs expériences, leurs désir, leur imaginaire et les projeter dans l’action.

Par quels chemins ?

Par quels chemins ? 

Plusieurs formes sont possibles :

– Cycles d’ateliers (de 1h à 2h)  avec un binôme ou trinômes d’artistes

– Journées résidences in situ

– Spectacles ateliers 

  • « Dehors, c’est aussi ma maison, et j’aimerais bien connaître mieux dehors, ne pas avoir trop peur des insectes et des plantes et aussi chanter ou faire des sons dehors et raconter des histoires en dansant les pieds dans les feuilles… » Pour nouer renouer cet extérieur devenu étrangement lointain, nous artistes citoyens, proposons une mise en relation étroite entre nos pratiques artistiques et le monde vivant qui nous entoure, « une manière d’être vivant » pour citer le philosophe Baptiste Morizot Franck Assémat, musicien
  • « Chemins de vie dans la nature, retour à l’intérieur et exploration » Thierno Ndiaye, danseur, chorégraphe
  • « Ce que nous donne à voir, à écouter, à entendre, à comprendre et à ressentir la nature, nous qui sommes aussi de cette nature, nous qui sommes aussi la nature, est peut être parfois la première source de l’inspiration, de l’expression et de la créativité. Pourquoi ne pas alors « relationner » avec la nature, ses sons, ses chants, ses paroles, ses émotions , ses esthétiques pour cheminer en corps et retrouver notre nature ? » Marie Lasserre, anthropologue
  • “Tisser fil à fil une relation, au fil des mots, retrouver un lieu commun par le rythme et la parole, chanter un lien entre le dedans et le dehors. Laisser remonter l’animal, le faire articuler, grogner, chanter, ronronner, caresser des rêves. Entretenir le feu de la confiance, laisser surgir des mondes et apprendre ensemble à s’inscrire dans le nôtre.” Juliette Kapla, chanteuse
  • « La ballade comme mode de transport pour retrouver la lenteur, accueillir, sentir, ressentir un petit rien, un petit tout et laisser venir une expression » Yoann Scheidt, Musicien
  • « Corps, monde, frémissements, forêt d’intentions, une même inspiration, un même embra(s)sement : dans la courbure d’un geste, le vent décide un mouvement, la lumière révèle un nouveau paysage… commune présence, partage d’expériences, l’art d’habiter l’instant ensemble « Isabelle Lasserre danseuse, chorégraphe
  • « Aller à l’extérieur pour mettre en mouvement, remplir ses yeux et ses poches de trésors trouvés. et revenir à l’intérieur pour raconter, recréer ce qu’on a vu, entendu » Delphine Duquesne, vidéaste

Ce que nous donne à voir, à écouter, à entendre, à comprendre et à ressentir la nature, nous qui sommes aussi de cette nature, nous qui sommes aussi la nature, est peut être parfois la première source de l’inspiration, de l’expression et de la créativité. Pourquoi ne pas alors « relationner » avec la nature, ses sons, ses chants, ses paroles, ses émotions , ses esthétiques pour cheminer en corps et retrouver notre nature ? 

Marie Lasserre, Anthropologue

La ballade comme mode de transport pour retrouver la lenteur, accueillir, sentir, ressentir un petit rien, un petit tout et laisser venir une expression

Yoann Scheidt, Musicien

Chemins de vie dans la nature, retour à l’intérieur et exploration

Thierno Ndiaye, Danseur, chorégraphe

Tisser fil à fil une relation, au fil des mots, retrouver un lieu commun par le rythme et la parole, chanter un lien entre le dedans et le dehors. Laisser remonter l’animal, le faire articuler, grogner, chanter, ronronner, caresser des rêves. Entretenir le feu de la confiance, laisser surgir des mondes et apprendre ensemble à s’inscrire dans le nôtre.

Juliette Kapla, Chanteuse, comédienne

Dehors, c’est aussi ma maison, et j’aimerais bien connaître mieux dehors, ne pas avoir trop peur des insectes et des plantes et aussi chanter ou faire des sons dehors et raconter des histoires en dansant les pieds dans les feuilles… »

Pour nouer renouer cet extérieur devenu étrangement lointain, nous artistes citoyens, proposons une mise en relation étroite entre nos pratiques artistiques et le monde vivant qui nous entoure, « une manière d’être vivant » pour citer le philosophe Baptiste Morizot  

Franck Assémat, Musicien

Corps, monde, frémissements, forêt d’intentions, une même inspiration, un même embra(s)sement : dans la courbure d’un geste, le vent décide un mouvement, la lumière révèle un nouveau paysage… commune présence, partage d’expériences, l’art d’habiter l’instant ensemble

Isabelle Lasserre, Danseuse, chorégraphe
Aller à l’extérieur pour mettre en mouvement, remplir ses yeux et ses poches de trésors trouvés. et revenir à l’intérieur pour raconter, recréer ce qu’on a vu, entendu.
Delphine Duquesne, Vidéaste