du 17 au 22 août 2026
49e Hestejada de las arts2
49e
Hestejada
de las arts
La manifestivité poïélitique d’occitanie océanique
est dédiée à nos compagnons :
Valérie Rauchbach (plasticienne) Michel Portal (artiste)
Francis Marmande (écrivain, journaliste) Patrick Bassaler
(syndicaliste) Pierre Scheidt (acteur culturel) Roland Foissac
(responsable élu politique) Mehdi Charef (écrivain, cinéaste)
René Urtreger (pianiste jazz)
et tout au long de l’hestejada …………………………………………………………………………………… 6
programme lundi 17 ……………………………………………………………………………………………………………………… 10
programme mardi 18 …………………………………………………………………………………………………………………… 12
programme mercredi 19 …………………………………………………………………………………………………………….. 15
programme jeudi 20 ……………………………………………………………………………………………………………………… 19
programme vendredi 21 …………………………………………………………………………………………………………… 23
programme samedi 22 ………………………………………………………………………………………………………………….. 27
tarifs spectacles …………………………………………………………………………………………………………………… 31
Édition : Uzeste Musical visages villages des arts à l’œuvre
Collectif artistique de dit-gestion réalisation conception rédaction : Martine Bois, David Brunet, Damien Dulau,
Laure Duthilleul, Bernard Lubat, Myriam Roubinet, Fabrice Vieira.
Conception graphique : Martine Bois, Illustrations : Bernard Lubat «
Nappes de restaurant
»
Programme édité à 1 000 exemplaires – prix : 2 € .manuscrits et dessins de ce Manifeste : Bernard Lubat
3Uzeste, juillet 2026
Programme poïélitique exagéré*
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ÉDITO
Le Pressentiment – est cette ombre longue – sur la Pelouse
Qui indique que les Soleils se couchent –
L’indice pour l’Herbe surprise
Que l’obscurité – est sur le point d’arriver-
Emily Dickinson
42 degrés à l’ombre – Silence écrasant dans la forêt environnante alors que nous écrivons
le manifeste de la 49e Hestejada d’Uzeste Musical.
Les arbres suffoquent – écureuils et chevreuils sont à la peine – dans les jardins, les poules
crèvent – Extinction des insectes – Où sont les oiseaux ?
Dans les hémicycles climatisés, on massacre à la hache les services publics, on gère l’ef-
fondrement comme une ligne budgétaire.
Tout près, un génocide en cours.
À Bernos Beaulac non loin d’Uzeste une chaîne humaine se tisse pour dire non au mas-
sacre de la vallée du Ciron par le passage du grand train de l’ultralibéralisme – LGV.
Quelques lucioles ?
Force du passé, Uzeste Musical debout parie une nouvelle fois – mélancolique – entre
le « déjà plus » et le « pas encore », on y va, c’est plus que toujours le moment de perturber
ce cours du temps asséné.
Engager l’art dans la bataille, l’engager coûte que coûte aux militants artistes produc-
teurs que nous sommes avec nos camarades techniciens,
bénévoles militants et syndicalistes solidaires
et habitants concernés.Avec la mémoire de Michel Portal
Et Brecht, Gramsci, Césaire, Manciet, Cage, François Tanguy, l’École Supérieure du Conser-
vatoire de Liège, l’École Nationale Supérieure des Arts et techniques du Théâtre de Lyon, la
Cie Maguy Marin « Ha ! Ha ! », Nathalie Garraud, Olivier Saccomano, CDN des 13 vents, Lau-
rence Chable pour le théâtre du Radeau, Marie-José Sirach, Olivier Neveux, Rony Brauman, le
parti Collectif, Papanosh et le collectif des Vibrants Défricheurs, le collège Jazz de Monségur,
François Corneloup et Cie Sons vifs, Émile Rameau et son gang des ex Conservatoire National
Supérieur de Musique de Paris, Fabien Barontini, Yoann Scheidt et le collectif L’Autre Sens, le
Groupe Français d’Éducation Nouvelle, la Cie Uz et Coutumes, André Minvielle et le collectif
Les Chaudrons, Jür Domingo, Isabelle Loubère et la Cie du Parler Noir, Martine Amanieu, An-
toine et Merlin Chao, Martin Lartigue, Serge Teyssot-Gay, le collectif Einstein on the beach,
Laurence de Cock, Thierry Discepolo, les sous-fifres de Saint Pierre, la Cie les des rangés, René
Martinez, Sylvain Roux et la Cie Au pas du bœuf, Michel Macias, Franck Assemat et le collectif
En Avant toute2, Cabane, Cie Balthazar Montanaro, du cinéma documentaire, Gilles Perret,
Pierre Carles, Philippe Lespinasse, Delphine Duquesne, la coopérative cinématographique
des Mutins de Pangée, Pascal Convert et le collectif Artistes et associés, débats, expositions,
bio bals sauvages, Radio Uz, Radio Canut, la librairie de la MMM, la Boulangerie coopérative
d’Uzeste, la tonnelle du Café du Sport et pour jazzconjuguer le tout la Cie Lubat et tous les
artistes associés solidaires.
Et parce que le désir de grève générale nous a traversé,
3 états de grève sont d’ores et déjà prévus, vendredi 21 et samedi 22. Au Parc de la col-
légiale, venez : Apprendre, apprendre mieux, apprendre encore. Ne pas subir. Découvrir.
S’organiser. Travailler l’espérance. Ensemble.
Bientôt 50 ans que ça dure, alors pour mémoire :
À Uzeste, on ne somnambule pas, on imagine dialectique-critique-auto critique, on pra-
tique, la liberté s’apprend, se partage.
À Uzeste, la colère comme l’histoire est longue, l’impatience lente, la mélancolie de poé-
sie, les formes changeantes, la musique pas que de la musique, la lutte au quotidien, la
pratique sociale, les corps vivants, la joie indéfectible. Personne ne saura nous la prendre.
* Si on n’exagère pas on meurt.
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Laure Duthilleul pour la Cie Lubat
Chaque matin de l’Hestejada, parution de :
L’Uzeste, petit quotidien provisoire
Journal rural autoproduit militant collectif de ressources culturelles. Informations,
transmissions et diverses questions de circonstances uzestiennes et mondiales
d’ici et d’ailleurs.
Guettez-le à l’accueil public, à la librairie, chez Betty, à la boulangerie, sous les pins.
Participation Libre.
Ou sur le site : https://uzeste.org/accueil/journal/
Ne pas jeter dans la forêt. ATTENTION AU FEU PROTEGEONS LA FORÊT !tout au long de l’hestejada
les imagin’actions éduc’actives
ATELIER TAMBOUR, SAXOPHONE
À partir du mardi 18 août. Tous les matins à 10h30 au Parc Lacape. (5€ par jour)
Pour cultiver le sens du rythme, atelier ouvert à toutes et tous, à partir de 10 ans.
Un atelier transartistique préparatoire à la grande parade finale de la 49e Hestejada.
Entraîneurs joueurs : FAWZI BERGER, FRANÇOIS CORNELOUP
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ATELIER « 4 – 5 MINUTES
»
Du mardi 18 au samedi 22 août dans les rues d’Uzeste
BLANCHE KONRAD et KAREN JUAN du collectif « L’autre sens » se fondront dans le festival et planteront leur
décor dans tous les recoins du village pour inviter les festivaliers. La collecte de ces rencontres nourrira « Bouche
ouverte » la nouvelle création du collectif « L’autre sens ». Rendez-vous : 5 minutes d’échange avec une personne.
5 minutes de restitution artistique avec la personne sous la tente. 5 minutes pour penser la rencontre d’après. 5
minutes se joue à 3 : l’invité.e, l’intrigante et la témoin. Top chrono !
5 minutes c’est un temps dans un recoin ensemble.
5 minutes c’est un espace tiers nomade.
5 minutes c’est un dispositif repensé pour la création en ces temps de précarisation des artistes.
5 minutes c’est une invitation pour un ou une spectatrice pour échanger.
ATELIER REPORTAGE
Rendez-vous du 18 au 22 août (à partir de 10 ans) à 14h Parc de la collégiale
Avec une caméra et un micro on part à l’exploration de ce qui se passe entre les concerts, entre les gens… Chaque
jour la vidéo réalisée sera mise en ligne sur « face de bouc ». Pré-inscription : 06 51 75 90 59 (DELPHINE DU-
QUESNE)
LA HESTEJADA POUR CADRE D’UN ATELIER CINÉ
Rendez-vous du 18 au 22 août (à partir de 7 ans) à 10h Parc de la collégiale
Le matin, les enfants inventent une histoire dont ils seront les héros et qui sera filmée l’après-midi avec la compli-
cité des artistes et des festivaliers. Pré-inscription : 07 86 52 28 86 (SYLVIE GRAVAGNA)
BARRICADE « CHALOUPE COLLÉGIALE »
Tout au long de l’Hestejada au Parc de la collégiale
Ouvert à tous, un atelier – performance proposé par JEAN MICHEL ALBIN, CAROLINE ADAM ET RICHARD
GEORGE (association « Avis de Chantier » collectif d’œuvriers militants basé à Villeneuve les Maguelone près de
Montpellier).
L’atelier invite à une lutte collective créative et artistique dénonçant le système financier et ses dérives, en pro-
posant des alternatives concrètes et éphémères, renouvelant les formes d’action. Pendant cette 49e Hestejada à
Uzeste « La barricade » suggère ainsi le lieu d’expression pour revendications, slogans et propositions. La construc-
tion de la « Chaloupe collégiale » symbolise cette expérience collective dénonçant un système cupide et pollueur
et défendant la pluralité face aux idées fascistes. Alors mettons nos chaloupes à la mer ! Une initiative mouvante,
lumineuse, éphémère qui s’éteindra après une course folle et un feu de joie pour être renouvelée ailleurs avec
d’autres œuvriers et œuvrières… d’autres collectifs… d’autres acteurs.les expositions
« TRAIT » DESSINS DE FRANÇOIS TANGUY
Tout au long de cette 49e édition, la librairie de la Maison de la Mémoire en Marche expose
quelques-unes de ses visions de plateaux.
“Mais comme dirait l’autre de la fable impossible à reconstituer, on ne peut pas faire projet d’autre chose que de lancer le
trait.” F. T.
Scénographe-constructeur, musicien, acteur, poète, François Tanguy (1958-2022) devient metteur en scène pour
le théâtre du Radeau, fondé par Laurence Chable et ses camarades en 1977. Quelques années plus tard, ils s’ins-
tallent dans un ancien garage au Mans qui deviendra La Fonderie, lieu d’hospitalité et de recherche artistique. Il
construira, jusqu’à sa disparition, une œuvre onirique et poétique. François Tanguy n’était pas seulement metteur
en scène. Parmi ses gestes si nombreux, le dessin était une pratique courante. La publication en octobre 2023 aux
éditions Actes Sud de « Trait », qui en réunit une soixantaine, ouvre pour la première fois cette part de son œuvre.
FONTAINES CINÉTIQUES
Du 17 au 22 août, le long du ruisseau, les œuvres de CLAUDE LOCUSSOL
Inspirée par les fontaines zen japonaises « Shishi odoshi ». La proposition est simple douce et pourtant, intensé-
ment complexe : dessiner, courber, trouver l’équilibre, épurer, ajuster le débit. Claude Locussol donne vie à des
machines poétiques, sensibles où chacun peut laisser son imaginaire créer un bestiaire chimérique. Face à ces fon-
taines cinétiques ; il parvient à nous faire oublier que le mouvement perpétuel et la sculpture d’eau n’existent pas .
SUR LES MURS
Des photographies de MICHEL LE RAY d’Uzeste
Des regards d’œuvrières, d’œuvriers
Sur les murs d’ici
Comme ces pierres chargées d’histoires d’ici
Au-delà des images, c’est les mémoires de cela
radiophonie
RADIO UZ SELF-SERVICE PUBLIC DE PROXIMITÉ
Tout le festival mis en onde, en direct, le jour et la nuit, sur le 98.6 Mhz pour Uzeste et alentours et en streaming
pour le reste du monde sur uzeste.org. Diffusion quotidienne de 19h à 20h sur La clé des Ondes à Bordeaux sur
90.10 Mhz.
78
chez l’habitant
L’ORCHESTRE SUR CHAISE
Tous les jours à la Grange de Marie Claire
Une symphonie mécanique, lumineuse et poétique de PATRICK DELETREZ (tél : 07 89 94 12 73)
Après les « Imachinasons », voici une nouvelle folie sensorielle : « L’Orchestre sur Chaise
»
Le concept ? Une armée de machines hybrides, poétiques et un brin insolentes, ayant toutes pris vie sur un support
pour le moins inattendu : de strictes chaises en métal.
L’ossature : du métal froid, tubulaire. Une assise du quotidien détournée de sa fonction première.
L’âme : des rouages, des moteurs et de la malice qui transforment ces objets immobiles en virtuoses de l’absurde.
L’éclat : un véritable ballet de lumières sculptées sur mesure. Les ombres s’allongent, le métal scintille, et chaque
pulsation lumineuse donne le tempo à la mécanique.
Le son : une musique mécanique unique, où le grincement devient mélodie et la vibration métallique devient
rythme.
C’est un spectacle total, aussi fascinant pour les yeux que pour les oreilles. Ouvrez grand vos yeux, et laissez-vous
embarquer par ce concert d’un nouveau genre, où la musique et la lumière ne tiennent définitivement pas en
place… même si elles restent assises !
LE LIVRE OUVERT
Jeudi vendredi samedi matin à la Ferme d’Ortalissa.
Sur invitation confiée. Rendez-vous à l’accueil public (salle des fêtes)
Une proposition de DALILA BOITAUD, LENNI PUJOL (Compagnie Uz et Coutumes) et LOU PERRINEAU (La
Ferme d’Ortalissa)
Sur une terre ouverte comme un livre, cultivée et écrite depuis le mois d’octobre, ce projet En recherches (sur une
invitation du Centre National des Arts de la rue et de l’Espace public d’Aurillac), se propose de vous accueillir pour
poursuivre avec nous ces explorations et nourrir Notre terreau pour Produire des documents de cultures contre
la barbarie.
« Cultiver des jardins comme supports pour concrétiser dans la terre et dans l’écriture une réflexion, une interrogation :
Quel terreau en nous fait germer l’intolérance, le rejet, la discrimination, la haine jusqu’à la barbarie ?
Semer des idées et observer ce qui pousse : le bon comme le mauvais.
Planter des symboles, des échos à l’histoire passée.
Installer des cabanes comme refuges pour des témoignages.
Enraciner nos pensées dans le sol ou quelques rêves possibles.
Apprendre à prendre soin du vivant et de l’effort que cela demande.
Avec tout cela, nourrir un terreau de nos différentes cultures et agricultures, de feuilles mortes, de nos intransigeances, de
fleurs fanées, de drames, de cendres, de survivants, de vers de terre, de résistances et oui, aussi d’espoir. »
DES BRANCHES !!!
Tous les jours entre 12h et 14h, 35 chemin du chemin du Carreyrot .
Sculptures et installations « Land Art » au jardin de CÉLINE DESPAUX
Bienvenus / Même tout nus / Tout à déprendre…tout au long de l’hestejada
L’ AFFICHE EST UN CRI COLLÉ SUR NOS MURS
«
Un grito pegado en la pared » par le collectif «
NO PASSARAN
»
Tous les jours au Jardin du figuier : exposition d’affiches de la « révolution libertaire espagnole
»
Pour certains sociologues « on » apprend beaucoup sur la situation sociale d’un quartier, d’une ville, d’un pays en
étant attentif à ce que racontent ses murs. Que nous racontent donc les murs de l’Espagne anti-franquiste ?
Une analyse, même superficielle, des affiches éditées entre 1936 et 1939, révèle plus que la simple compilation
de ces « œuvres » dans un catalogue. Elles dévoilent : les valeurs humaines des graphistes ; les aspirations sociales
des commanditaires. Elles suggèrent la manière dont les émetteurs considèrent les lecteur.rice.s et l’état de la
conscience sociale et politique des individus (de la société) à qui elles s’adressent.
La production d’affiches de la période 1936 – 1939, ne se résume pas à un « affrontement » de dessins guerriers,
nationalistes, comme ce fut le cas pour les autres conflits armés du XXè siècle. Elles furent aussi conçues pour pro-
voquer une émotion engendrant la réflexion et l’adhésion, « faire penser avec les yeux ».
«
Une cause sans image est non seulement une cause méconnue, mais c’est déjà une cause perdue. » (Robert Capa)
D’OR ET D’OUBLI
Peintures de MARINE LAPOUJE au Café du sport
L’exposition « D’or et d’oubli » met en lumière la valeur invisible et essentielle du travail de soin accompli par les
femmes, en particulier les mères. À travers huit portraits de femmes, elle interroge la reconnaissance sociale et
artistique de ces gestes quotidiens, souvent relégués à l’arrière-plan malgré leur importance fondamentale. L’ex-
position invite à réfléchir à ce que la société pourrait produire si elle soutenait davantage celles qui prennent soin,
et à tout ce qui reste latent ou oublié faute de reconnaissance. Elle propose ainsi une réflexion sur l’économie du
don, la richesse non marchande du soin, et la nécessité de créer des conditions collectives pour que les femmes
puissent pleinement réaliser leur potentiel.
BALADE CITOYENNE
Tous les jours à partir du 17 août
dans la Forêt du Groupement Forestier Uzestois (GFU).
Départ à 9h30 du Parc du restaurant Les Roses Trémières (à coté de la Boulangerie Coopérative d’Uzeste)
Le Groupement Forestier Uzestois a été créé en 1992 par une trentaine de personnes d’Uzeste et d’ailleurs
concernées par la pérennité de leur cadre de vie, de sa beauté et de la protection de la biodiversité.
Nous sommes actuellement 130 associé(e)s et avons acquis une trentaine d’hectares. Nous nous opposons à la
grande monoculture industrielle du pin maritime et à ses conséquences catastrophiques.
Pendant l’Hestejada d’Uzeste Musical nous organisons des visites pédestres et quotidiennes de notre forêt afin
que vous puissiez constater de visu l’intérêt d’une sylviculture mélangée proche de la nature, à couvert continu,
porteuse de sens, de beauté et de citoyenneté.
LE COLLECTIF FORÊT VIVANTE SUD-GIRONDE
Stand au Parc de la collégiale, tout au long de l’Hestejada
Les citoyen-nes de ce collectif militent pour promouvoir une forêt diversifiée à couvert continu et luttent contre
les dérives écocidaires de la monoculture industrielle du pin maritime. https://www.foretvivante-sudgironde.fr/
910
à la maison
de la mémoire
49e en marche
matière à rêver, à réfléchir,
à laisser aller respirer la pensée…
La librairie associative de la Maison de la Mé-
moire en Marche est ouverte tout au long de la
49e Hestejada de 10h à 19h30.
Thématique et subjective, elle choisit
de mettre en avant de « petits » éditeurs, parte-
naires de la librairie depuis plusieurs années :
Le Passager Clandestin, l’Échappée, Le Temps
qu’il fait, In 8, La Contre Allée, Anacharsis, Agone,
Outre-Mesure, La Nouvelle Escampette, Le Clos
Jouve, La Lenteur, Æncrages Éditions, Éditions Le
Buvard, Les Mutins de Pangée, Arcanes 17…
Nous vous y attendons avec une sélec-
tion d’ouvrages de poésie littérature philo-
sophie économie politique écologie société
musique… petit coin jeunesse… mais aussi des
cd, dvd et autres objets « poïélitiques » (cartes
postales, affiches, papeterie, céramiques, li-
thographies, peintures, sculptures…).
Des rendez-vous autour d’auteurs et
conférenciers sont également au programme
à la MMM au cours de la semaine. Vous trou-
verez dates horaires et précisions de ces ren-
contres à la lecture du présent « Programme
Manifeste », et également affichés devant la
librairie.
Au plaisir de votre visite !
lundi
évidence…. ou17 août
uverture des hospitalités
15h – Théâtre Amusicien l’Estaminet – concertance €
Musicalement Parlant (1)
Premier épisode « Depuis tout p’tit je me suis mis en ar-
rêt mélodie
»
Bernard Lubat, artistisan œuvrier poète et paysan, artisticiel
local à l’épreuve des bals, amusicien en mots disant swin-
guant. Un dégagement enjazzé « qui se la raconte » en mu-
sique à vivre à rire à ouïe dire à lire et à redire.
16h30 – Maison de la Mémoire en Marche – rencontre-temps
En parlant de …
… « Musicalement Parlant » le livre
Présentation, par les éditeurs Laura Tirandaz et Jean Bap-
tiste Veyrieras, de la publication «
Musicalement parlant
» de
Bernard Lubat, sortie en juin 2026 aux éditions Æncrages.
Avec Maguy Marin (chorégraphe) Bernard Lubat (artistisan
œuvrier musicien, poète et paysan) Olivier Neveux (auteur
et professeur d’histoire et d’esthétique du théâtre à l’ENS de
Lyon)
Le livre s’ouvre sur un texte inédit de Bernard Lubat qui re-
vient sur son art de l’improvisation, sur ses relations entre
poésie et musique. Ce texte, qui restitue toute la gouaille gas-
conne de Lubat, s’apparente aussi à une forme de manifeste
pour une liberté poétique et musicale radicale, célébrant un
rapport singulier (et acharné) au rythme. Bernard Lubat y
développe une réflexion exigeante sur la notion de spectacle,
de société du spectacle qui tend à confondre trop souvent
scène et efficacité, musique et industrie, jeux et victoires (de
la musique). Il est suivi de six contributions d’artistes et d’uni-
versitaires marqués par la démarche du musicien d’Uzeste :
Monique Chemillier-Gendreau, Georges Didi-Huberman,
Joëlle Léandre, Maguy Marin, Olivier Neveux, Serge Pey.
Qu’il s’agisse d’un article, d’une lettre ou d’un souvenir pré-
gnant d’un moment sur scène, chacun d’entre eux nous offre
un regard singulier sur cette question éminemment poétique
de l’improvisation, et plus particulièrement sur l’enjeu du jazz
quand il se mêle de mots.
Le livre contient, glissées dans une enveloppe au verso de la
4e de couverture, huit reproductions des cartes manuscrites
(écrites en blanc sur papier noir) qui servent d’accroches ou
de prétextes à Bernard Lubat pour improviser Musicalement
parlant.
18h – Menuiserie – théâtre mise en lecture €
La décision
Par l’École supérieure d’actrices et d’acteurs du Conserva-
toire royal de Liège
Brecht en sa dialectique : Bijoux de dialectique pour temps
mauvais, les pièces d’apprentissage de Brecht nous per-
mettent d’expérimenter que ce qui est assuré n’est pas sûr,
que dans une chose, il y a bien des choses, qu’une position
mauvaise peut devenir bonne, qu’une faiblesse peut devenir
une force, qu’une action bonne ne l’est pas toujours, … Pour
Brecht, les pièces d’apprentissage (Lehrstück) sont avant tout
adressées à celles et ceux qui les pratiquent comme un entraî-
nement à la dialectique nécessaire à une praxis fondée sur
une analyse concrète de la situation concrète.
La Décision, écrite en 1930, musique de Hanns Eisler. Mise
en lecture-espace-chant avec extraits sonores de versions
déjà réalisées au sein de l’école liégeoise de ce chef-d’œuvre
du théâtre épique. Quatre agitateurs politiques communistes
rendent compte à un chœur de contrôle de la décision qu’ils
ont prise dans leur mission en Chine. Ils doutent de sa justesse
et requièrent un jugement. Dans une série de brèves scènes,
ils reproduisent les erreurs de bonté d’un jeune camarade mu
par un sincère engagement contre l’injustice, erreurs qui ont
mis en péril l’agitation révolutionnaire entreprise.
19h – Parc de la collégiale – stand GFEN
Les Rouleaux magiques du GFEN
Bienvenue d’ici d’en bas et tous à vos stylos ! Les Rouleaux
Magiques sont de retour, un kilomètre de fresque à réaliser
pour reprendre pouvoir sur l’imaginaire – c’est-à-dire sur
notre avenir !
19h30 – Tonnelle du Café du sport – radio Uz
À vos postes, la radio est un sport de combat
En direct par Antoine Chao
Depuis juillet 1936, la guerre des ondes est déclarée, le début
de la guerre civile espagnole est aussi radiophonique. Au « No
pasaran ! » de la Passionaria sur Radio Madrid, les fascistes ré-
pondent « Viva la muerte ! » sur Radio salamanque.
20h30 Tonnelle du Café du sport – apéro intro impro
Tour de chauffe à musique
Un pour tous, tous pour tous… enjazzés d’ici d’en et d’ailleurs
22h – Jardin de la Tonnelle – projection (54 min)
Michel Portal …
… « Quelques notes sur la Liberté
»
Un film de Benjamin Delattre (2025) sur Michel Portal
Dans un décor débarrassé de tout artifice de scène, le com-
positeur et interprète multi-instrumentiste Michel Portal in-
vente, écoute, écrit et joue dans sa seule langue : la musique.
En août 1977, de passage par-là, Michel Portal et Bernard Lu-
bat en tournée en Aquitaine ont « inconsciencieusement » agi
un concert dans la collégiale papale, espèce d’avant-première
édition d’un Uzeste musical estival, naissance improvisée im-
préparée sous le signe de la musique à vivre commencement
d’une épopée d’un demi-siècle.
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lundi 17 aoûtmardi 18 août
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mardi 18 août
9h30 – Menuiserie – projection (63min)
Pourvu que ça dure
Un documentaire de Francis Lacroix – 2022 – Hommage à
Pierre Scheidt, ancien régisseur et artiste de la Cie Lubat et
co-fondateur du Festival les Fifres de Garonne.
«
Un festival réalisé par des militants et les habitants du village de
Saint Pierre d’Aurillac qui dure depuis 30 ans, ce n’est pas anodin.
Ce n’est pas seulement porterun regard sur ce que nous avons ré-
alisé. C’est l’occasion aussi de reformuler d’une manière vivante
notre conception de la fête et du festival. Félix Castan, le poète et
philosophe occitan que nous avions écouté à Uzeste Musical di-
sait « un festival, c’est un thème, un lieu et une création
». (Francis
Lacroix)
11h – Parc de la collégiale – circonférence
Du passé faisons table ouverte
Trois aventures en trois lieux : Maguy Marin «
Ramdam » à
Ste Foy Lès Lyon, Laurence Chable « la Fonderie » au Mans et
Bernard Lubat « Uzeste Musical »
12h30 – Cabane du gemmeur – apérococo amigo
L’accordéon de Lubat
et les tambours du bourg
Hommage au camarade Patrick Bassaler, responsable militant
de la CGT, œuvrier du Secours Populaire et d’Uzeste Musical.
14h – Grange Chao – expériment’action
L’homme et la machine (1)
Merlin Chao (musicien chercheur à l’IRCAM Paris) et invité.e
surprise
Sessions ouvertes d’expérimentations autour de l’improvi-
sation. Musiciennes, musiciens face à l’ordinateur comme
instrument. Un laboratoire pour jouer, tester, détourner des
outils et réfléchir à leur implication musicale et politique.
14h30 – Grange au figuier (nouveau lieu) – récital poïésique €
La désillusion du monde
Martine Amanieu (lecture) Fabrice Vieira (musique)
Poèmes de Federico Garcia Lorca, né à Fuente Vaqueros, près
de Grenade en 1898, assassiné le 19 août 1936 par des fran-
quistes, au début de la guerre civile espagnole. Il laisse une
œuvre inachevée, irrationnelle et tragique, savante et simple,
incomparablement enchanteresse.
14h30 – Grange Vieira – concert €
120 à la noire (1)
Composé et interprété par Yoann Scheidt (batterie, percus-
sions, textes, circuits électroniques) l’œuvre solitaire d’une
aventure enjazzée singulièrement originelle.
120 c’est une pulsation, un angle, une température, une masse
et bien d’autre notions de physique qui composent le monde.
1/3 de rythme + 1/3 de matière sonore + 1/3 de poésie = à
quelques grammes près, ce qui m’habite artistiquement. 120
comme un lien, un moyen de voyager à travers des possibles.
Partager une musique organique qui se construit au présent.
15h Menuiserie – projection (95 min)
Ceux qui tiennent la laisse
En avant- première, sur une proposition de la CGT, un film de
Gilles Balbastre( sortie prévue en janvier 2027)
Après Les Nouveaux chiens de garde, Gilles Balbastre dresse le
bilan sans concession de la Start-up nation. Au soir de sa pré-
sidence, l’heure est venue de faire le bilan de ce qu’Emmanuel
Macron avait appelé son projet : la politique conçue comme
un business model avec la Start-up nation pour ultime hori-
zon. Après Les Nouveaux Chiens de garde qui racontait com-
ment les journalistes fabriquaient les discours dominants,
Gilles Balbastre a décidé de retourner la caméra pour s’inté-
resser à Ceux qui tiennent la laisse. Mais cette fois, il dépasse
la seule question du contrôle des médias pour proposer une
analyse plus large du capitalisme français d’aujourd’hui. Son
nouveau film raconte en effet l’émergence d’une nouvelle gé-
nération de milliardaires qui, depuis le tournant du millénaire
et grâce à l’essor d’Internet, ont bâti en un temps très court
des empires sur les télécommunications et l’économie nu-
mérique. Comment ont-ils construit leur fortune ? Quels ré-
seaux, quelles stratégies et quelles alliances leur permettent
d’accumuler toujours davantage de pouvoir économique,
médiatique et politique ? Et également quelles conséquences
cette concentration de richesses produit-elle sur nos vies
quotidiennes et sur le fonctionnement de la démocratie.
16h – Parc de la collégiale – Stand du GFEN
À propos du Gueuloir du GFEN
Par Germinal Rameau (scriptologue)
L’anthropologie étudie tout : les cabanes au fond des bois,
les séries télévisées, les clusters sur internet, les récits de
fantômes. Il y a même de l’ethnomusicologie. L’anthropolo-
gie étudie aussi la Pédagogie Nouvelle. Pourquoi des gens
organisent-ils régulièrement des ateliers d’écriture pendant
l’Hestejada ? Qu’est-ce que cela symbolise ? Comment s’orga-
nisent-ils ? Quelle est la fonction du Gueuloir ? Que se passe-
t’il pendant l’attroupement au stand du GFEN après la fin du
Gueuloir ? Tous capables, oui. Mais : Y-a-t’il des victimes, des
esprits, des totems paranormaux ?
16h – Jardin des cabanes (nouveau lieu) – solistitude €
Les inédits d’Adn ré
Lire ou chanter, André Minvielle voc’alchimiste en piste, livre
«
un recueilli » de textes du fond du jardin, laissés comme friches
dans l’écriture, leur temps présents mûris de résonances. Du
vivant s’improviser. Et quelques poètes choisis. « J’émets,
j’émets » d’André Benedetto, « Le bilan de l’intelligence » de
Paul Valéry, « Étranges étrangers » de Jacques Prévert.16h – Grange Vieira – concert €
Parpadeo
Une création de Raphaël Quenehen (saxophones, flûtes et
autres tuyaux) imaginée lors de l’Uzestival de printemps 2026
Fervent adepte des pratiques collectives, des polyphonies au-
tant que des polysémies, Raphaël s’est réveillé un matin avec
un peu de temps et quelques questions existentielles. Ce fut
une véritable épiphonie : il s’est mis à jouer et à chanter tout
seul et à tue-tête des mélodies qui dormaient dans les tré-
fonds de sa mémoire. Des airs de l’enfance, des airs transmis
par d’autres au coin d’une table, des airs qui parlent de la vie
et de son éphémère scintillement. Et pour arpenter ces grands
espaces intimes, il s’est muni de ses saxophones, de flûtes de
toutes tailles et de petites orgues bourdonnantes.
17h – Maison de la Mémoire en Marche – rencontre
« La voix sur l’épaule »
Dans les « passées » de François Tanguy
Conversation entre Laurence Chable (comédienne, cofon-
datrice du théâtre du Radeau) et Olivier Neveux (professeur
d’histoire et d’esthétique du théâtre à l’ENS de Lyon autour de
leur ouvrage La Voix sur l’épaule publié aux Éditions Théâtrales,
collection Méthodes.
La mort, en 2022, de François Tanguy a signifié la fin des créa-
tions, sans équivalent, du Théâtre du Radeau. Un autre temps
s’ouvre alors : celui par lequel se mesure ce qu’a été, au long
de quarante années, cette aventure théâtrale unique. La co-
médienne Laurence Chable a cofondé au Mans en 1977 le
Théâtre du Radeau, que François Tanguy rejoint en 1982. Elle
a joué dans toutes ses créations. Elle publie en 2024 le livre La
voix sur l’épaule. « Dans les passées de François Tanguy. » Pas-
sée désigne le vol de certains oiseaux à l’aube et au crépuscule,
mais aussi les traces que laisse un animal sur son passage. Elle
décrit dans cet ouvrage le travail avec François Tanguy et les
camarades, son exigence, sa poésie. Une leçon de théâtre et
d’art, indissociable de l’existence.
17h – Collégiale – double récital €
Sol à seul
Fabrice Vieira (guitare acoustique)
D’ici d’en la guitare devient un instrument de passage, chaque
son est considéré comme une ressource, chaque tradition
comme une richesse, chaque trace comme une voix à accueil-
lir. Les improvisations répondent aux œuvres écrites, les ré-
sonances du passé rencontrent les questionnements du pré-
sent.
Seul à seul
François Corneloup (saxophones)
Seul, face au silence, se jouer soi-même de ses choix et ses sa-
voir-faire. Dans l’espace vertigineux laissé par l’absence des
autres, tenter le savoir-défaire. Déconstruire jusqu’à ce que
l’inouï reprenne ses droits. « Ce solo-là, je l’ai déjà joué demain. »
parole du personnage Johnny Carter dans l’Homme à l’affût de
Julio Cortázar
18h – Jardin des cabanes – concert €
Cabane
Jean Charles Séosse (saxophone soprano, clarinette basse, per-
cussions) Jean Pascal Despaux (batterie, percussions) Simon
Bernard (marimba, percussions)
Cabane c’est un trio de musique artisanale construit comme
une cabane, avec ce qu’on a sous la main, dans les oreilles et
sur le cœur… C’est tout un bric-à-brac d’influences diverses
assemblées avec les moyens du bord. C’est joyeux, plein de
surprises, d’humour et de poésie.
18h – Parc de la collégiale – théâtre circassien
Nous la forêt – ou comment se planter
De et avec Alexis Barbier, Baptiste Bouissou et Lucas Bouis-
sou (mise en scène) Alexis Barbier (création musicale)
Au pied d’un arbre, deux grands enfants à la ressemblance
déroutante cherchent à se planter. Sous le regard attentif
d’un musicien aux allures de jardinier, ils poussent et se re-
poussent, se font de l’ombre et s’enracinent à deux. La rela-
tion fraternelle bourgeonne entre complicité et rivalité. Au
rythme de la batterie, ils embarquent dans leur imaginaire.
Les idées fusent, les pommes s’élèvent, les corps-à-corps se
couvrent de terre, les jeux se multiplient… parfois jusqu’au
débordement. Avec humour, naïveté et tendresse, ces explo-
rateurs chutent dans le monde et déploient leurs branches,
remplissant la feuille blanche d’une irrésistible quête de vie.
13
mardi 18 août19h – Parc de la collégiale – stand GFEN
Gueuloir
Vous écrivez ? Nous ouvrons grandes les portes et les fe-
nêtres du gueuloir ! Venez lire vos textes, rencontrer d’autres
auteurs, échanger. Former un public à la poésie contempo-
raine. Vous n’écrivez pas, on a tout : papier, stylos, consignes
d’écriture. À la fin du gueuloir, vous aurez un texte – un incon-
nu traçant – à lire.
19h – Parc de la collégiale – émission radiophonique
Direct du soir
Depuis le kiosque public par le Collectif Radio Uz
19h30 – Cabane du gemmeur – apéro virtuoso
Michel Macias trio
Michel Macias (accordéon) Yoann Scheidt (batterie)
Éric Dubosq (basse)
Michel Macias d’ici d’en jazz d’accordéon musette en tête.
14
mardi 18 aoûtcomprises. [
21h30 – Théâtre Amusicien l’Estaminet- concert €
Abuz d’ici trio
Louis Lubat (batterie) Fabrice Vieira (guitare, voix, sampler) Bernard Lubat
(piano, synthétiseur, voix de garage)
Au-delà de toutes « ces profitations marchandisantes » réduisant ce que l’on nomme
aujourd’hui musique actuelle au rôle de produit d’appel, ces trois-là s’improvisent à
deux cents pour cent urgent, ivres de musique à vivre (rien à vendre) sans souci de
genres marques styles modes etc.
21h30 – Collégiale – concert €
Miroir d’Orient
Beñat Achiary (chant) et Bruno Maurice (accordéon)
Ils se rejoignent dans le souffle de l’improvisation, inspirés des chants issus des ports
et chantiers navals de Bilbao à Saint Nazaire, de Bordeaux à New York, portés par les
mots du grand poète Gabriel Aresti.
23h30 – Ancienne boucherie Nebout – projection vitrine
Improvista (1)
Film de Pascal Convert
Captation d’un concert donné à l’ancien Café l’Estaminet par le duo Michel Portal,
Bernard Lubat en décembre 2005.
Humeur humour amitié humanité ou l’éternelle enfance de l’art filmé par « Le troi-
sième élément » l’artiste Pascal Convert.
00h – Parc de la collégiale – bio bal sauvage
Jazz bal musette
Michel Macias (accordéon, voix) Vincent Macias (guitare, voix) Yoann Scheidt
(batterie) Éric Duboscq (basse)
L’accordéonniste enjazzé pour endanser à vivre à vif de la tête aux pieds… oreillesmercredi 19 août
9h30 – Menuiserie – projection (52min)
La main invisible du ménage
Un documentaire (2026) de Delphine Duquesne en présence
de la réalisatrice et de Oksana Panyko, une des protagonistes.
Dans l’ombre d’Airbnb, des femmes de ménage venues
d’Ukraine nettoient cinq appartements par jour, pour la
sous-traitance d’une conciergerie en ligne. Alors qu’un pre-
mier procès a reconnu l’existence d’un système de traite
d’êtres humains, un nouvel affrontement judiciaire se prépare
devant la Cour d’appel. Des avocats et plaignantes unissent
leurs forces pour tenter de briser le silence et enfin réclamer
justice. Retour sur leur combat.
11h – Parc de la collégiale – conférence
Syndicalisme mondial
Depuis de nombreuses années la CGT invite des syndica-
listes européens et internationaux à venir échanger sur les
luttes qu’ils mènent, sur les solidarités mise en œuvre ou à
construire. Nicholas Allen membre du syndicat SEIU des
USA, en charge de la syndicalisation sera l’invité.e« $2 »de
cette séquence présenté par Alain Delmas.
Cette rencontre permettra d’échanger avec Nicholas sur le
syndicalisme aux USA, son fonctionnement, leur stratégie
de luttes face au gouvernement Trump et plus largement aux
mouvements d’extrême droite.
11h30 – Menuiserie – méta cinéma
Filmer ou écrire / Écrire ou filmer
Luc Leclerc du Sablon (cinéaste, écrivain)
Au départ il y a le désir de cinéma. Faire des films… et vivre.
On se met à écrire, des fragments, des visages, des pistes. Un
train de nuit, une fille penchée à la fenêtre, la neige qui tombe,
la rue du cimetière, une chanson sur l’autoradio… Il arrive
que les scénarios ne deviennent jamais des films, mais les his-
toires, on en fait quoi ? Filmer ou écrire / Écrire ou filmer. Nos
solitudes, nos amours, le souffle du vent, nos vies, sur la place
chauffée au soleil… « Félix infelix Félix – Laroche-Migennes si je
mens – Un garçon une fille un garçon une fille »… 30 minutes de
cinéma en tout. Un homme en hiver… Un roman à venir.
12h30 – Cabane du gemmeur – apéroduo
Les durs à cuivre 2026
François Corneloup, Raphaël Quenehen
Quand l’aventure est sans fard… de la liberté d’abord… de la
fraîcheur pour les oreilles… d’accord.
14h – Grange Chao – expériment’action
L’homme et la machine (2)
Merlin Chao (musicien chercheur de l’IRCAM Paris) et invi-
té.e surprise
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mercredi 19 août16
mercredi 19 août
14h – Jardin des cabanes – spectacle €
Auseths
Juliette Minvielle (clavier, percussions, voix, guimbarde, tun
tun) Pierre-Alain Pous (haut-parleurs, micros, phonogra-
phies, compositions acousmatiques) Yan Beigbeder (saxo-
phone, objets sonores, platines, phonographies) Françis Beig-
beder (ornithologue).
À l’origine de cette création, un livre sur les noms gascons des
oiseaux sauvages. Ausèths est un spectacle dont Yan Beigbe-
der a eu l’idée, inspiré du livre éponyme écrit par son père,
Francis Beigbeder, sur les oiseaux sauvages en langue gas-
conne. (…) Ausèths peut également se lire comme une ode à la
biodiversité, aux relations entre les hommes et les animaux, à
la connaissance des oiseaux, car en effet, qui peut aujourd’hui
en nommer plus de dix ? Ou encore une ode à la disparition
des espèces mais également des langues.
Avec le soutien de l’IDDAC et de l’OARA
14h – Menuiserie – projection (141min)
L’affaire Abdallah
Un documentaire de Pierre Carles – 2026. En présence du
réalisateur.
Le militant libanais Georges Abdallah a été incarcéré près
de 41 ans en France. Ce résistant communiste pro-palesti-
nien s’est vu affubler de l’étiquette ‘’terroriste’’. À tort. Une
incroyable fake-news et de fortes pressions exercées par les
États-Unis sur la France sont à l’origine de cette durée de dé-
tention hors-norme. À 74 ans, il a réussi à sortir de prison, de-
bout, ses convictions politiques intactes.
15h – Grange Vieira – concert €
Adieu peine (1)
De et par Jur Domingo
Tout est dit dans le titre, une femme qui prend le choix de la
joie, malgré toute son histoire, difficile parfois, la joie contre
tout, l’humour contre tout, comment faire du pire cauche-
mar le plus beau moment de ta vie (…). Un spectacle qui fait
du bien, rire de ce qui pourrait être grave, rire surtout de soi-
même. Toujours du clown, du théâtre, et de la manipulation
d’objets… Mais… faire de la musique avec des choses qui ne
sont pas des instruments de musique, faire du jonglage avec
des choses qui ne sont pas des balles ou des massues, faire
de l’acrobatie avec un corps qui n’est pas d’acrobate, faire du
clown sans essayer de faire rire. Le monde à l’envers… Pleurer,
rire, chanter, tout est possible…
15h – Théâtre Amusicien l’Estaminet – crash texte €
Enquête à 4
Martine Amanieu, Laure Duthilleul, Myriam Roubinet
Inventeuses, menteuses, déjoueuses, elles jouent à se faire
peur… processus uzestien en cours toujours. À pied d’œuvre,
oralité déjouée, toute aventure généreuse joyeusée.
16h – Maison de la Mémoire en Marche – autour du livre
«
La tentation de St Antoine
»
de Bernard Manciet
Texte établi sous la direction de Guy Latry qui assurera la pré-
sentation de l’ouvrage paru en 2005 aux éditions L’herbe qui
tremble. Il sera accompagné par Isabelle Loubère à la lecture
des poèmes et de Thierry Chauveau, l’éditeur.
Ce que dit la 4e de couverture : C’est un Manciet surprenant
que nous révèle le plus volumineux de ses manuscrits délais-
sés : La tentation de saint Antoine. Sur la chemise qui conserve
le texte figure le titre : La tentacion deu gran St Antòni. Mais
le texte, lui, est en français, avec des passages entièrement ou
partiellement en occitan. Sous l’aspect d’une épopée boiteuse
(onze chants) le poème se présente comme le récit halluciné
et pour partie autobiographique d’une série de tentations –
ne plus croire, se suicider, renoncer à l’écriture – vécues par
un sujet sur fond de catastrophes historiques du XXe siècle.
Du point de vue formel, le poème mêle les registres, du tru-
culent au mystique, ce qui fait de sa lecture une expérience
vertigineuse. Il est aussi le lieu d’un feu d’artifices d’inventions
typographiques dont témoignent les quelques pages manus-
crites reproduites en fin de volume.
16h30 – Parc de la collégiale – stand GFEN
Santé mentale des enfants ou de la société ?
Une rencontre-débat avec Pascale Fauveau qui a une longue
expérience de pédopsychiatre et qui donne souvent des
conférences gesticulées sur les questions légitimes qui se
posent aujourd’hui.
Quel accompagnement, quand ça semble diverger ? Faut-il
croire tout ce qu’on nous raconte sur nos enfants ? HPI- TDA-
TDH-TDAH, et le QI dans tout ça ? Le cerveau est-il aussi bien
connu qu’on veut nous le faire croire ? Les professionnels de
l’enfance sont-ils tous d’accord ? Y a-t-il des médicaments qui
rendent intelligent ? La langue des symptômes aggrave-t-elle
la situation ?i
17h – Grange Vieira – concert €
Les Héphaïstophanes
Fabrice Vieira (guitare, chant et machines) Raphaël Quenehen
(saxophones, flûtes, petites orgues)
Les Héphaïstophanes est une épopée visuelle et sonore menée
par deux forgerons du son. Une cérémonie jubilatoire où le
mythe redescend de l’Olympe pour se frotter à la poésie du
cambouis. Préparez-vous à en prendre plein les oreilles. La
forge est allumée, et le métal est rouge.
17h – Collégiale – double récital €
Dilbeek
Jérémy Piazza (batterie, guitare à plat) tout petit grandit déjà
À partir du silence, une histoire se raconte de l’infiniment infi-
ni à l’infiniment commencé, du dedans au dehors.
Murmures à deux
Markus Thiel (accordéon) et Mathis Polack (saxophone)
Leurs compositions s’inspirent du forró brésilien, de la bi-
guine, de la valse musette française, et de thèmes tradition-
nels, qu’ils revisitent avec une forte empreinte jazzistique. Un
duo entre traditions et inventions.
18h Menuiserie – projection (88mn)
Tant pis tant mieux
Un film de Pierre Carles et Philippe Lespinasse – 2011, en
présence des deux réalisateurs.
Quand la télévision régionale demande à Pierre Carles et Phi-
lippe Lespinasse, d’aller tourner un reportage sur la vie autour
de deux étangs en bord de Méditerranée, près de Narbonne,
ils entendent « carte blanche ». Dans cette barque pour deux,
il y a le rameur gentil et le barreur méchant, le rabat-joie pi-
nailleur – « Tant pis
» – et l’indécrottable arrondisseur d’angles.
– «
Tant mieux
». Les deux compères se rejoignant pourtant sur
les mêmes questions, au fond : quelles leçons d’autonomie,
d’adaptation, de débrouille peuvent-ils tirer de ces gens-là ?
Est-ce ici qu’il faudrait venir s’abriter après « la fin du monde » ?
Seraient-ils capables de s’y replier et d’y survivre si (quand)
tout fout le camp ?
18h – Jardin des cabanes – concert €
Impro à la source
Émile Rameau musique en batterie solo bat la campagne.
La « musiciennerie » de cette énergie à vivre qui habite l’ar-
tiste en grand quand il sait ne pas se faire tout petit.
18h – Parc de la collégiale – stand GFEN
Gueuloir avec Claude Niarfeix
Pas de problème ! Prise en charge immédiate. Il fait canicule :
nous tenons le parasol au-dessus de votre tête pour que vous
puissiez lire tranquillement. Une tempête : nous avons un
haut-parleur spécial qui passe par-dessus les grands vents. La
tornade : harnais de sécurité, et piquets, vous ne vous envo-
lerez pas. Toutes les conditions de sécurité sont réunies pour
que vous puissiez nous faire entendre vos textes dangereux.
En fin de gueuloir, Claude Niarfeix est aujourd’hui notre invi-
té.e : il suffit d’un poème pour entendre que transformer le
langage c’est déjà transformer le monde. Le poème comme
pratique de transformation. Par l’inconnu.
19h – Cabane du gemmeur – apéro forrò
«
Forrò da lua » gasco samba
19h30 – Parc de la collégiale – émission radiophonique
Direct du soir
Depuis le kiosque public par le collectif Radio Uz[
20h30 – Parc Seguin – enjazzement poïésique €
Lo huec es dins la lenga (Le feu est dans la langue)
Loubère/Lubat… daqui en lenga d’Oc… duò d’improvision ad oc .
Cahier d’un retour au pays natal (texte d’Aimé Césaire)
Serge Teyssot-Gay (guitare) Marc Nammour (déclamation) Cyril Bilbeaud (batterie)
Publié en 1939 par Aimé Césaire, Cahier d’un retour au pays natal a posé les pre-
mières pierres de la négritude. Ce concept n’est pas exclusion de l’autre, mais, pré-
cisa le poète martiniquais, « prise de conscience de la différence » et « conquête
d’une nouvelle et plus large fraternité ». Mots et musiques s’enchevêtrent intime-
ment pour se faire tam-tam et dire, ici et maintenant, la puissance visionnaire d’une
œuvre brûlante d’actualité.
17
mercredi 19 août18
mercredi 19 août[
22h30 – Théâtre Amusicien l’Estaminet – spectacle €
Cie Maguy Marin : « Ha ! Ha ! » (1)
Maguy Marin (conception) Ulisès Alvarez, Kostia Chaix, Kaïs Chouibi, Louise
Mariotte, Lisa Martinez, Alaïs Marzouvanlian, Isabelle Missal (interprètes)
«
Le rire, voilà un mot qui pourrait nous fâcher. Car nous voudrions de lui, qu’il nous allège.
Qu’il nous amène dans le surgissement d’une échappée, dans un ailleurs. Échapper à quoi ?
Nous le voudrions salutaire et bienveillant, par son instantanéité et sa fugacité. Nous le
voudrions ainsi pour lutter contre nos faiblesses, nos appétits douteux, nos incompréhen-
sions, nos mécanismes, mais aussi pour renforcer nos vies ou nos indispensables liaisons.
Le rire serait cette chose que nous voudrions partager, vivre et revivre ensemble, à côté ou
pas très loin. Nous le voudrions pour faire diversion. Nous divertir de quoi ? Nous voudrions
rire de nous, des autres. Commencer comme ça avec le souffle dans nos commissures. Rire
ensemble ! De tout, et tout le temps, car il le faut bien. Il faut bien rire ! Nous avons tous
des faiblesses, alors on pourrait rire d’elles… On a bien le droit à la détente, à l’évasion, à la
fuite. Fuir quoi ? Mais où s’est-on glissé dans le pli du rire ? De quoi rions-nous vraiment, et
avec qui ?
» (Maguy Marin)
22h30 – Collégiale – concertance €
Musicalement parlant (2)
Deuxième épisode : «
Sacré son de cloche »
Bernard Lubat en la collégiale papale de son enfance heureuse villageoise, chargé
d’improvision pour la suite… musique enchantée sur le pouce… blues d’ici de là… à
saisir au vol.
22h30 – Ancienne boucherie Nebout – projection vitrine
Improvista (2)
Un film de Pascal Convert
Michel Portal, Bernard Lubat, duo d’en bas, d’ici d’en y’a long-
temps… ont-ils donc su s’en amusiquer ?
23h30 – Menuiserie – expériment’action €
Instit’hutte de planctonologie appliquée
Une proposition de L’association « Les Chaudrons » et la
coopérative « Les mutins de Pangée ». Avec André Minvielle
(l’homme à la manivelle) Marina Jolivet (la magnétiseuse de
frigo) Olivier Azam (le montreur d’ours) Martin Lartigue (ar-
tiste, peintre)
Tous aux abris pour cette Hutte « work in protest » à base de
main-vielle à roue, instrument de décomposition numérique,
machine à rêve et à palimpsestes pour affronter le monde qui
vient / qui est déjà là. Les hopistes planctonophiles proposent
un dispositif à trois sources : cinéma vivant, musique, et arts
plastiques. Sujet d’étude : De quoi ce plancton ? Le mot planc-
ton vient du grec « Plankton » qui signifie « errer ».
23h30 – Tonnelle du Café du sport – free bœuf
Jazz sous les étoiles
Émile Rameau and Co
Swinguant cinglant le jazz à vif, des énergies intactes, le talent
la jeunesse de l’enthousiasme pour un optimiste nécessaire
solidaire et salutaire.
00h Parc de la collégiale – bio bal sauvage
Bal gasco-brésilien “ Forrò da lua ”
Fawzi Berger (percussions, voix) Mathis Polack et Raphaël
Quenehen (saxophones) Markus Thiel (accordéon) Fabrice
Vieira (cavaquinho, percussions, voix). En invitée d’honneur,
l’amie fidèle Rita Macedo (accordéon, voix).jeudi 20 août
9h30 – Menuiserie – projection (55min)
On est la CGT !
Film documentaire, réalisé par Marion Richoux et Gilles Perret
à l’occasion des 130 ans de la CGT. Gilles et Marion seront
présents lors de la projection.
130 ans après la création de la CGT, qui sont celles et ceux qui
font vivre le syndicat aujourd’hui et comment conjuguent-ils
ses combats historiques au présent ? Séverine, Anita, Ouria,
Pierre et Hervé, tous mènent des luttes sur le terrain pour
sauver leur entreprise ou un hôpital, protéger les travail-
leurs et les consommateurs contre les polluants éternels,
combattre la discrimination syndicale ou encore défendre le
service public. Chacun d’eux se livre sur les origines et le sens
de l’engagement dont il fait preuve au quotidien, s’inscrivant
dans la poursuite des idéaux de solidarité et de transforma-
tion sociale pour lesquels la CGT se bat depuis plus d’un siècle.
Gilles et Marion ont reçu le César du meilleur documentaire
en 2025 pour La ferme des Bertrand. Habitué d’Uzeste, Gilles
est venu a de nombreuses reprises présenter ses films.
11h – Parc de la collégiale – conférence
Palestine, une guerre coloniale européenne
Par Rony Brauman (ancien directeur de Médecins sans fron-
tières)
«
Pourquoi ne parlez-vous pas du Soudan, du Congo, de toutes ces
guerres et dictatures oubliées ? Pourquoi Israël concentre-t-il les
critiques ? » La « seule-démocratie-du-Proche-Orient », qua-
lification favorite des avocats de la politique israélienne, est
en effet à la fois la cible de nombreuses critiques venant des
sociétés et le bénéficiaire d’un traitement préférentiel par les
gouvernements européens. Rony Brauman analysera les rai-
sons et les enjeux de ce statut particulier, au regard de la si-
tuation des Palestiniens ainsi que de la politique de prédation
de l’État hébreu.
11h – Grange Vieira – poïémusique €
Last Luck Market
Émile Rameau (batterie) Méryl Marchetti (improvisation
poétique orale)
Poèmes et batterie improvisés, duo du Parti du Rythme.
«
Le poème pratique en nous un sujet que nous ne serions pas sans
lui. Il est le seul à nous apprendre que nous ne nous servons pas du
langage. Mais que nous devenons ce que nous faisons du langage.
»
(Henri Meschonnic, Manifeste pour un parti du rythme)
12h30 Cabane du gemmeur – apéro furioso
Bio trio
Fawzi Berger, Fabrice Vieira et François Corneloup
À mains nues, sans électricité… Idées comprises.
14h – Grange Chao – expériment’action
L’homme et la machine (3)
Merlin Chao (musicien chercheur à l’IRCAM Paris) et invi-
té.e surprise
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jeudi 20 août20
jeudi 20 août
14h – Menuiserie – projection (1h52)
Howard Zinn, une histoire populaire américaine 2
Un documentaire (2026) d’Olivier Azam et Daniel Mermet,
produit par Les Mutins de Pangée avec Là-bas si j’y suis. En pré-
sence du réalisateur Olivier Azam et de Laurence de Cock
(historienne) et Thierry Discepolo (fondateur des éditions
Agone)
Le best-seller Une Histoire populaire des États-Unis a révélé aux
Américains une part de leur passé longtemps ignorée par eux-
mêmes, redonnant une place dans l’histoire aux Amérindiens,
aux Noirs, aux ouvrières et aux ouvriers pris dans la grande
fabrique du rêve américain. Le travail d’Howard Zinn s’est
opposé aux mythes fondateurs depuis Christophe Colomb et
s’impose aujourd’hui comme un contre-feu à la guerre idéo-
logique menée par Donald Trump, qui en a fait sa bête noire
en histoire.
15h – Grange Vieira – spectacle €
Alejandra Charry Solo
Alejandra Charry mêle avec finesse les rythmes traditionnels
colombiens et son parcours de musicienne classique. Chan-
teuse, violoncelliste et percussionniste, elle puise dans les so-
norités des côtes Pacifique et Caraïbes pour créer un univers
personnel, enraciné et vibrant. Son solo, né d’un profond désir
de reconnexion à ses origines, invite à un voyage sensible por-
té par une voix puissante et chaleureuse.
16h – Jardin des cabanes – concert €
Carton rouge
Liam Szymonik (sax) Émile Rameau (batterie)
Sensibilités musiciennes salutaires solidaires élémentaires…
l’énergie d’en vivre.
16h30 – Grange Vieira – théâtre €
Blessures (1)
Un projet d’expérimentation poétique de Bogdan Zamfir
construit à partir des réalités que nous avons devant nos yeux :
conflits armés, guerres perpétrées à plusieurs endroits du
monde, génocides, militarisation accélérée de nos sociétés.
«
La poésie m’est apparue comme le moyen le plus juste pour dire
le monde, ne pas taire l’abjection contemporaine (l’époque, c’est
nous), mais au contraire en faire image et témoignage. Par ailleurs,
la poésie a été un ami de confiance dans la traversée d’un mal-être
profond (devrais-je dire maladie ?) engendré par le monde. Il y a
quelque chose qui opère sans concession dans la poésie. Quelque
chose de libérateur aussi. Le mot pèse le poids du monde. Les
constrictions contiennent, par défaut, nos étranglements et nos
convulsions. Ce projet est à la fois, un hommage à Delphine, une
femme d’amour et de lumière, qui est allée porter soutien là où la
haine fait rage, en fondant une école à Gaza, avant de se retirer de
ce monde. Ces quelques titres – Poèmes à Delphine et Poèmes de
guerre – sont des blessures que je porte en moi et avec moi, et que
je partage avec vous.
»
16h30 – Parc de la Collégiale – stand GFEN
Tellement modernes, tellement méconnus…
Ellul et Charbonneau
Une rencontre-débat du GFEN avec Stéphane Bouquey
(membre du bureau national du GFEN) et Louise et Michel
Schaelchli (chercheurs)
Pour Jacques Ellul, si Marx vivait aujourd’hui, considèrerait-il
que l’élément déterminant de notre société est le développe-
ment de la technique ? Bien plus que la politique ou l’écono-
mie ? La technique ne pense pas, c’est un phénomène aveugle
mais sa complexité croissante et ses interconnexions vertigi-
neuses lui confèrent de nouvelles propriétés qu’il est essen-
tiel de connaître si on veut comprendre un tant soit peu notre
monde. Elle s’auto-accroît en suivant sa propre logique. Elle
crée des problèmes qu’elle promet de résoudre grâce à plus
de technique encore. Elle se développe sans contrôle démo-
cratique. Elle est devenue sacrée, n’accepte aucune critique.
Elle renforce l’État qui la renforce à son tour. Elle épuise les
ressources naturelles et uniformise les civilisations. Elle tue
la culture.
17h – Parc Lacape – théâtre €
C’est Oui ! (1)
Louis Lubat (écriture, mise en scène) Robin Roman-Valussi
(dramaturgie) Lucas Bouissou, Margot Reboulin, Louis Paris,
Nelly Pons (jeu) Lola Calvet (musique)
On joue avec les époques, d’un quartier de la France d’au-
jourd’hui à un village perdu dans la taïga au début la révolu-
tion russe. Le fil à suivre c’est le Mariage, vive les mariés ! Mais
la mariée s’est enfuie et le centre social où l’on célèbre les ma-
riages est détruit. Alors il faut faire le tri dans la tradition et
retrouver les espoirs inassouvis de l’Histoire.
17h – Théâtre Amusicien l’Estaminet – concert €
Hang
Baltazar Montanaro (voix, violon, bruit-collages) Martin Mey
(voix, claviers, arrangements) Damien Dulau (guitare, arran-
gements) Áron Porteleki (percussion, bratsch), Nicolas Blon-
deau (son)
Hang veut dire son, bruit, voix ! C’est un bout d’une Hongrie
imaginaire jouant avec les frontières poreuses que suppose
la musique ouverte. Hang est un mouvement perpétuel rap-
prochant des concepts musicaux parallèles autour d’airs issus
de la tradition populaire de langue Magyar, traités de manière
contemporaine et personnelle, avec des sons organiques issus
du violon et des voix, des matières acoustiques électriques
électroniques et autres bruit-collages.
18h – Parc de la Collégiale – stand GFEN
Gueuloir avec Laurence Loslier
Aujourd’hui le gueuloir est ouvert à toutes et tous, et vrai-
ment toutes et tous : à ceux qui improvisent, à ceux qui lisent
leurs carnets, à ceux qui n’ont pas de voix, à ceux qui lisent
leur portable, à ceux qui ont écrit sur un coin de table, aux tai-
seux, aux vociférants, aux chiens pleins de puces, aux grandes
voix critiques… vous y êtes ?
Et pour fêter ce beau gueuloir : Laurence Loslier apporte 67
carnets : exploration et transformation d’un répertoire déto-
nant de poèmes à vivre.
18h – Maison de la Mémoire en Marche – autour du livre
«
Histoire de France populaire »
De Laurence de Cock (historienne)
Sur une proposition de la CCAS : présentation par l’auteur, Lau-
rence de Cock (historienne) et l’éditeur Thierry Discepolo (fon-
dateur des Éditions Agone) de l’ouvrage « Histoire de France
populaire, d’il y a très longtemps à nos jours » paru en 2024 chez
Agone.
Dans la poursuite du travail de Howard Zinn et de Gérard
Noiriel, ce livre revisite les mythes nationaux à l’aune des
avancées historiques les plus récentes, interroge les originesde la France, retrace les résistances et les révoltes pour placer
au cœur de l’histoire les acteurs et actrices oublié.e.s par le
grand roman national et colonial. Une épopée tantôt joyeuse,
tantôt triste et sanglante, et qui se déroule jusqu’à nos jours.
Car on ne peut éviter de se poser la question : où est le popu-
laire aujourd’hui ? Et quel est son destin ?
18h30 – Menuiserie – projection (73 mn)
Les sacrifiés de l’IA
Un film d’Henri Poulain sur une proposition de la CGT. Lili Fer-
mandez, Julien Goetz, Antonio Casilli, Henri poulain (écriture)
Magiques, autonomes, toutes puissantes… Les intelligences
artificielles nourrissent nos rêves comme nos cauchemars.
Mais tandis que les géants de la tech promettent l’avènement
d’une nouvelle humanité, la réalité de leur production reste
totalement occultée. Pendant que les data centers bétonnent
les paysages et assèchent les rivières, des millions de travail-
leurs à travers le monde préparent les milliards de données
qui alimenteront les algorithmes voraces des Big Tech, au prix
de leur santé mentale et émotionnelle. Ils sont cachés dans
le ventre de l’IA. Seraient-ils les dommages collatéraux de
l’idéologie du « long-termisme » qui couve dans la Silicon Val-
ley depuis quelques années ?
18h30 – Collégiale – double récital €
120 à la noire (2)
Composé et interprété par Yoann Scheidt (batterie, percus-
sions, textes, circuits électroniques)
250 dans les virages
Rêves éveillés, contre-chansonnées, Michel Macias dans son
accordéon d’enfance… sa solitude et ses tendres filou-folies
pour la vie.
18h30 – Grange Vieira – concert €
La Costa Vieira trio (1)
Mise en combustion par Fawzi Berger, Jérémie Piazza (batte-
rie, percussions, voix) et Fabrice Vieira (guitare, voix). Invitée
Marine Lapouje (dessins sur sable)
Un départ sur fond de chansons et d’amitié, une aventure au
long cours, de partage sans âge. L’improvisation comme oxy-
gène, le rythme comme soulèvement. Ce n’est qu’un début,
continuons le combo ! La combinaison de leur parcours les
mène à créoliser leurs singularités. Un sacré grain de sable
dans la machine à « machinénarable ! ».
19h30 – Cabane du gemmeur – apéro tradiloco
Les sous fifres de St Pierre
Nos voisines-voisins d’à côté et qui en font beaucoup pour les
vies de là… et d’ailleurs.
20h – Parc de la collégiale – émission radiophonique
Direct du soir
Depuis le kiosque public par le Collectif Radio Uz
21
jeudi 20 août22
jeudi 20 août
{
20h30 – Parc Seguin – concert €
Émile Rameau Quartet
Émile Rameau (batterie) Tom Boizot (contrebasse) Liam Szymonik (saxo-
phones) Jules Regard (trombone)
Quand le batteur discute dispute impulse… la « complexitude » polyrythmique ce
moyen de trans-transport de toute musique à vivre d’abord, sans papier ensuite…
improviser d’accord. Quand le batteur « loco-motive », l’imaginaire des « impro-
visions « indis-pensables », quand le batteur savant archaïse des désirs inattei-
gnables… entraîne entraide. Quand le batteur va, tout bat, ça commence par là.
20h30 Menuiserie – spectacle €
Art brut et Main-vielle à roue
Avec André Minvielle (l’homme à la manivelle) Marina Jolivet (la magnétiseuse
de frigo) Olivier Azam (le montreur d’ours) Philippe Lespinasse (réalisateur,
narrateur)
Philippe Lespinasse part à la rencontre d’auteurs d’art brut depuis plus de trente
ans. D’expositions en découvertes et de fil en aiguille l’affaire est presque devenue
sérieuse, au point d’intéresser la Collection de l’Art Brut, à Lausanne, et le MOMA
à New York et l’Hestajada de las arts à Uzeste.
22h30 – Théâtre Amusicien l’Estaminet – spectacle €
Cie Maguy Marin : « Ha ! Ha ! » (2)
Maguy Marin (conception) Ulisès Alvarez, Kostia Chaix, Kaïs Chouibi, Louise
Mariotte, Lisa Martinez, Alaïs Marzouvanlian, Isabelle Missal (interprètes)
Présentation page 18
22h30 – Collégiale – concertance
Musicalement parlant (3)
Troisième épisode : «
Le piano sans maître
»
Bernard Lubat toujours là quand il ne sait pas. Hommage à Pierre Boulez (com-
positeur du célèbre « Marteau sans maître »), en composition instantanée, 62 mi-
nutes de plongée dans les profondeurs du silence… sans l’ombre d’une hésitation…
sous les lumières du réel.
22h30 – Ancienne boucherie Nebout – projection vitrine
Improvista (3)
Un film de Pascal Convert
Portal/Lubat, quoique momentanément interrompue,
leur aventure continue quelque part.
23h – Tonnelle du café du Sport – DJ set uzestois
Lüma-G
Par Marilou Drouillard
23h30 – Menuiserie – théâtre €
Blessures (2)
Un projet d’expérimentation poétique de Bogdan Zamfir
Présentation page 20
00h30 – Parc de la Collégiale – trad oc machine
Mc Ker.6
Mc Ker·6 est l’avatar débridé de Bastien Fontanille,
musicien toulousain et quercynois qui profite de ce
costume pour agglutiner avec passion ses amours mu-
sicales de kitch mondialisé et de sons du terroir ; avec
son chant « francitan », ses claviers et ses machines,
il interprète des musiques du Quercy et d’Occita-
nie en rendant hommage aux multiples facettes des
musiques populaires qui utilisent synthés et boîtes à
rythmes : manele, dabke, électro chaabi, talava, azeri
toy music !vendredi 21 août
9h30 – Menuiserie – radio Uz
Dormir debout
Performance radiophonique matinale en public. Par Kostia
Chaix et Ilan Gratini – Radio Canut
Une émission entre matinale radio, fiction sonore et labora-
toire poétique, pour explorer notre époque autrement. Un
espace lent, sensible et politique, pour voler du temps au capi-
talisme en réapprenant à rêver, écouter et dériver ensemble
11h – Grange Vieira – concert €
Karavel
Carole Corade (guitare) Marie Delbousquet (cello) Karen
Juan (voix) Arnaud Juan (guitare) Benjamin Payen (violon)
Yoann Scheidt (percussions)
C’est l’histoire d’une longue amitié entre six musicien-nes qui
ont aujourd’hui l’immense joie de se retrouver. Une invitation
au voyage dans le temps et dans un monde sans frontières.
Regardez dans l’rétro, dans l’métro, dans l’velcro… Elle est
bien attachée, cette Karavel ?? Bien sûr ! Trente ans qu’elle
charrie ses passions et ses chansons.
11h – Parc de la Collégiale – conférence
Poésie et politique
Une conférence d’Olivier Neveux (professeur d’histoire et
d’esthétique du théâtre à l’ENS de Lyon)
La situation est glaçante. Alors, par à coup, pour se ressour-
cer, on se tourne vers la poésie, avec l’intuition que, dans ces
pages, quelque chose se joue qui tranche avec le tout-venant
de la critique rouillée. Que le poème peut fabriquer quelques
intrigues nouvelles pour percevoir autrement la politique et
ce qui nous attend, ce qui le présent constitue et ce qui nous
requiert. La preuve par la Palestine.
12h – Cabane du gemmeur – apérodéo des mots
GFEN (Groupe Français d’Éducation Nouvelle)
L’écriture c’est de l’action : on court, on saute, on roule. L’écri-
ture met de l’écriture partout, sur les peaux, sous les feuilles
des platanes, entre les pierres des collégiales. La planète
est littéralement fracturée par les racines de poèmes qui y
poussent. L’écriture c’est un climat de transformation. Sociale.
Désirable. Fuyante. L’écriture, c’est toi en train d’enfiler les
bottes de sept lieues à côté de l’ogre endormi.
13h – Parc de la Collégiale – table ronde
Les travailleurs de l’IA
Sur une proposition de la CGT avec Antonio Casilli (profes-
seur de sociologie à l’Institut Polytechnique de Paris) Rachel
Bauséjour (FAPT-CGT) Baptiste Delmas (maître de confé-
rences à l’École de Droit de la Sorbonne)
Derrière ce que l’on appelle l’intelligence artificielle se trouve
une armée de tâcherons qui, aux quatre coins du monde,
s’emploient à alimenter la machine : entraîner, corriger et
continuellement améliorer l’IA pour que les prouesses tech-
nologiques dont on parle quotidiennement puissent voir le
jour. Pourtant, ces ouvriers de la donnée sont parfaitement
invisibilisés. Les maintenir dans l’ombre permet de maintenir
aussi dans l’ombre les violations des droits fondamentaux au
travail dont ils sont victimes tout comme la dimension propre-
ment industrielle de l’IA. Des voies existent pour contraindre
les entreprises du secteur à assumer leurs responsabilités et
à, enfin, ouvrir le capot de la machine.
13h – Grange Vieira – solistitude €
Engrangements
André Minvielle (chants/textes, tôle électrique, pad pro-
blèmes, machine à répéter). Invité Fabrice Vieira (chants ma-
chines)
En chants comme en champs. Chaque récolte dépend du
temps qu’il a fait, qu’il fait. À refaire faire. On ne peut pas
faire taire le Printemps. « Transe culture ? ». Avec des outils
appropriés Babel André gare son Bo vélo chez Babel Fabrice.
Chants à répondre. Une invitation en version originale. Et
sans se retourner. Rivoltare.
14h – Grange Chao – expériment’action
L’homme et la machine (4)
Merlin Chao (musicien chercheur de l’IRCAM Paris) et invi-
té.e surprise
14h – Théâtre Amusicien l’Estaminet – traversée musicale €
Monfuckintana
Christine Campadieu (texte) Sébatien Palis (piano, mello-
tron, accordéon)
Christine Campadieu a longtemps marché aux côtés de l’écri-
vain américain Jim Harrison. Sur scène, elle ne raconte pas
seulement : elle convoque. Elle ouvre les fenêtres, elle remet
le vent dans les phrases. Face à elle, Sébastien Palis fait respi-
rer les mots autrement. Ce n’est ni une lecture, ni un concert.
C’est une traversée. « Monfuckintana » est un lieu imaginaire,
un endroit où l’on va pour écouter battre le cœur des grands
espaces… et peut-être aussi le sien.
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vendredi 21 août24
vendredi 21 août
14h30 – Parc de la Collégiale – table ovale État de grève (1)
Urgences poïélitiques
Avec Nathalie Garraud, Olivier Saccomano (co-directeurs du Théâtre des 13 vents,
CDN de Montpellier) le Parti collectif (ensemble d’artistes organisés !) Timo Metzema-
kers (responsable CGT spectacle) François Mary (chargé de diffusion, la situation en Nou-
velle Aquitaine)
Ligne de crêtes lignes de front des batailles à mener pour les ambitions artistiques….
Depuis plusieurs années, les baisses drastiques des financements publics, état et collectivi-
tés territoriales, portent atteinte à l’existence même d’une vie artistique. Préparés de longue
date, ces choix sont en rupture avec la dimension de service public lié à l’histoire de la poli-
tique culturelle française et veulent assujettir la vie artistique à la rentabilité marchande la
plus triviale.
En attraction : Blues de là Bernard Lubat (accordéon blues à d’Oc)
Manciet D’ici par la Lumpen Cie d’Uzeste
Sécurité sociale de la culture :
l’alternative pour la vie artistique
Julien Levy (musicien, directeur artistique du festival Palmipède) Fabien Barontini (an-
cien directeur du festival « Sons d’hiver » – membres du groupe Culture de Réseau Salariat)
C’est d’une nouvelle perspective politique et sociale dont ont besoin les travailleurs de l’art.
Les professionnels des arts et de la culture essaient de survivre dans un marché capitaliste
toujours plus tendu. Leur salut adviendra-t-il en jouant le jeu de la concurrence généralisée
ou par la construction d’une classe qui se revendique celle des travailleurs-eureuses de la
culture ?
L’enjeu de cette Sécurité Sociale : mettre en sécurité matérielle le monde de la culture à l’image
du Régime Générale de la Sécurité Sociale de l’après-guerre. Une sécurité sociale gérée par
les travailleurs-eureuses de la culture, par les citoyen.nes, sans ingérence étatique assurant
un salaire à la qualification personnelle des travailleurs.eureuses de l’art qui les protègent du
marché capitaliste. Comment parvenir à cette nouvelle sécurité sociale ? Par quelles propo-
sitions concrètes législatives et de luttes ? Réseau salariat pose les premières pierres d’une
réflexion politique nouvelle que nous voulons débattre et réfléchir avec tous.
En attraction : Les pieds dans l’eau
Hélène Poymiro (chorégraphe de la Cie des rangés de Monségur) avec Raphaël Quene-
hen (saxophone) Fawzi Berger (percussions)18h – Maison de la Mémoire en Marche – autour du livre
«
Paroles de femme en migrations
»
Depuis 2024, un collectif de 16 associations bordelaises
travaille sur les parcours migratoires de femmes afin de les
rendre visibles. Au musée d’Aquitaine, en 2024 et 2025, en
2026, des journées de témoignages et réflexion donnent la
parole aux femmes migrantes à propos de leur chemin d’exil,
mêlées à ceux d’universitaires, clinicien-ne-s, bénévoles d’as-
sociations. Le départ, la détermination en particulier pour
les enfants, les violences, l’espoir, la méfiance, l’hostilité, le
racisme, la rue, la rétention mais aussi l’accueil, l’écoute, la
solidarité, la générosité, le réconfort, de nouvelles habitudes
quotidiennes, une nouvelle langue, un projet de vie : les « Pa-
roles de femmes en migrations », relatées dans ce livre, sont
pour elles difficiles à exprimer puis elles disent combien par-
ler leur redonne de la fierté. Ce cheminement collectif sera
présenté par Lydie Delmas et une personne du collectif.
18h – Théâtre Amusicien l’Estaminet – théâtre €
Question de “races”, racisme antisémi-
tisme et assignations identitaires
Sur une proposition de la CGT : Gérard Noiriel (historien, di-
recteur d’études à l’EHESS, spécialiste de l’immigration et de
l’histoire de la classe ouvrière) Martine Derrier (comédienne,
metteuse en scène, administratrice de la compagnie théâtrale
Les Petits Ruisseaux et directrice de l’association d’éducation
populaire DAJA)
Cette conférence théâtralisée analyse l’histoire et les enjeux
des questions raciales, identitaires et sociales, en abordant
le racisme, l’antisémitisme, les stéréotypes, et la montée du
« wokisme ». Elle retrace l’évolution du mot « race » depuis
le XVIe siècle, ses stéréotypes justifiant la colonisation et
l’antisémitisme nazi. La mobilisation historique en France,
notamment après l’Affaire Dreyfus, contre racisme et inéga-
lités sociales. La dernière partie de la conférence aborde les
changements qui se sont produits à partir des années 1980 :
la montée des polémiques notamment autour du « wokisme »,
et la réduction de l’identité à une seule dimension ainsi que la
montée de l’extrême droite comme rempart contre l’antisé-
mitisme, en exploitant ces discours.[
18h – Parc de la Collégiale – stand GFEN
Gueuloir avec Germinal Rameau
Un gueuloir tout doux, tout douillet. Venez lire vos petits
mots, faire entendre votre voix minuscule, explorer la vie in-
finitésimale des abysses de l’Hestejada. Tous les textes sont
permis, même les études de biologie spéculative sur les fes-
tivaliers. Et surtout restez jusqu’au bout du gueuloir : nous
recevons Germinal Rameau. Avec une mise-en-oscillation du
poème par ses différentes pratiques : improvisation, souffle,
théâtre, performance… Ça va remuer !
18h30 – Parc Lacape – théâtre €
C’est Oui ! (2)
Louis Lubat (écriture – mise en scène) Robin Roman-Valussi
(dramaturgie) Lucas Bouissou, Margot Reboulin, Louis Paris,
Nelly Pons (jeu) Lola Calvet (musique)
Présentation page 20
19h – Collégiale – concert €
Zeste d’improphétie
La branche sur laquelle on n’est pas laid…. de la dernière pluie
François Corneloup (saxophone) Bernard Lubat (électro-cla-
viers) duo dual d’ici m’aime
Transformation du souci… en souci de la transformation.
Entre vivre et survivre il faudra pouvoir savoir choisir entre se
révolter ou se résigner, « s’œuvrier ou se carriériser »
«
La musique attend celui qui ne lui obéit pas » (Stavinsky)
19h30 – Parc de la collégiale – émission radiophonique
Direct du soir
Depuis le kiosque public par le Collectif Radio Uz
20h – Cabane du gemmeur – apéro combo
Land sud bayou
Laurent Mastella (guitare) Jérôme Martin (percussions, voix)
Armonia Serrano (clarinette, voix) Jonathan Hedeline (sou-
bassophone)
Propulsé par une guitare électrique, ce combo sauvage vous
dérouille les guibolles et les oreilles. Il électrise le swing et les
standards de la Nouvelle Orléans.
21h – Menuiserie – théâtre €
Les Horaces et les Curiaces
L’équipe de l’Esact (École Nationale supérieure d’acteurs et d’actrices de Liège)
s’aventure dans une lecture de cette pièce si rarement travaillée.
Direction : Patrick Bebi avec Arthur Aurick, Fanch Blanchard, Alberto Di
Lena, Nathanaël Harcq, Justine Lequette, Lallie Lombaerts, Olivia Mata-
lon-Payeur, Emilie Riquelme Gutiérrez, Selma Noret-Terraz
«
Comédie didactique pour enfants sur la dialectique », c’est ainsi que Brecht sous-in-
titule sa dernière pièce d’apprentissage, écrite en 1934 en collaboration avec Mar-
garete Steffin. Véritable trousse à outils de dialectique appliquée, au travers d’un
récit de la guerre entre les Horaces et les Curiaces, cherchant à soutenir la lutte
contre le fascisme, forme immanente du capitalisme en temps de crise, le texte
s’élève contre tout héroïsme individuel exclusif, démontre la force du collectif face
à l’initiative personnelle et invite à considérer que, contrairement aux apparences,
rien n’est jamais joué d’avance. Brecht adopte ici une forme ultra-minimaliste, inspi-
rée de la tradition du théâtre chinois.
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vendredi 21 août26
vendredi 21 août
21h – Parc Seguin – concert €
Papanosh : « Yes I are
»
(contrebasse) Jérémie Piazza (batterie)
22h30 – Théâtre Amusicien l’Estaminet – concert €[?
Quentin Ghomari (trompette et trompette à coulisse) Raphaël Quenehen
(saxophones alto et ténor) Sébastien Palis (piano et mellotron) Thibault Cellier
Les nouvelles aventures des fidèles compagnons d’Uzeste du groupe Papanosh. La
musique d’un nouveau jazz singulièrement inactuel vif offensif. Ce nouvel opus « Yes
I are », dans la droite ligne des noms anglo-loufoques de leurs précédents réper-
toires, raconte en creux leur rapport désinvolte au sérieux des musiques dites « de
création » et tire le fil d’Ariane de leur musique, imprégnée de l’esthétique afro-amé-
ricaine. C’est surtout un cri du cœur pour le collectif, dans lequel l’individu ne se
dissout pas mais au contraire, s’épanouit et s’exprime plus singulièrement encore.
État d’engeance, oratorio profane
Une création collective avec : Isabelle Loubère, Myriam Roubinet (mots dits,
mots d’Oc) Yoann Scheidt (batterie) Fabrice Vieira (voix, guitare) Fawzi Berger
(batterie) Bernard Lubat (piano, synthétiseur, voix, textes) Damien Dulau (régie
son, électro-acoustique) David Brunet (régie)
Au réveil de nos oreilles pieuses, l’enchantier basique de la Cie Lubat « radicalme-
ment» offensif, sauvagement tendre… Tout à vivre, rien à vendre. Inventer, lutter…
c’est tout ! ni trop !
22h30 – Ancienne boucherie Nebout – projection vitrine
Improvista (4)
Un film de Pascal Convert
Captation d’un concert donné à l’ancien Café l’Estaminet par
le duo Michel Portal, Bernard Lubat en décembre 2005. Hu-
meur humour amitié humanité ou l’éternelle enfance de l’art
filmé par « Le troisième élément » l’artiste Pascal Convert.
Je est un autre… un autre en jeu… y-t-il de la place pour deux
00h – Tonnelle du Café du sport – Lubat Bœuf
Le piano de Lubat et ses contrebandiers
d’Émile Rameau and Co
Jazzcognitivement sans isssue de secours…
00h – Menuiserie – expériment’action €
L’effort humain
Marina Jolivet (dessin) André Minvielle (voix et main-vielle
à roue) Olivier Azam (images) et invité.e Christian Corouge
00h30 – Parc de la Collégiale – bio bal sauvage double dose
Xavier Vidal sème la danse
À bloc ad Oc il ré-invente l’avenir passé bien compris.
Sakkàs balèk
Éric Ksouri (accordéon, voix) Franck Assémat (saxophone)
Yoann Scheidt (batterie)samedi 22 août
9h30 – Menuiserie – projection
Passim
Passim a été créé en novembre 2013. C’est la 16ème création
de François Tanguy et du Théâtre du Radeau
La captation, réalisée lors d’une représentation n’avait d’autre
objet que l’archivage. Maintenant que François n’est plus là,
cette matière est devenue autrement précieuse, pour conti-
nuer de partager son œuvre, d’une autre manière. Les paroles
entendues ne sont pas dans une continuité, elles viennent
tout autant du théâtre, de la littérature, de la poésie. Elles
peuvent se mêler à des emballées musicales qui parfois les
couvrent.
À l’image de Robert Walser, pour qui la promenade était un art
de vivre, ce théâtre d’artisan, poétique, cocasse, cueille et com-
pose, s’ébouriffe en bouquet sauvage, fend l’espace en saxifrage,
fait lieu depuis le regard et l’écoute. Éléments sonores, scéno-
graphiques, costumes, débattent, délibèrent autant que ce qui
est parlé non par des personnages, plutôt par des acteurs-pas-
seurs, éphémères figures accrochées un moment dans le décor.
Le Théâtre du Radeau est né au Mans ; dans les années 80-90 il
a créé La Fonderie, dans une ancienne succursale automobile,
où nombre d’artistes viennent travailler, créer. François Tan-
guy est mort en décembre 2022.
10h – Grange Vieira – spectacle €
Bouche ouverte
Un duo d’improvisation avec Karen Juan (voix/corps) Yoann
Scheidt (batterie)
11h – Parc de la collégiale – conférence
Brecht pour nos mauvais temps nouveaux
Avec Olivier Neveux et Marie-José Sirach
L’écrivain allemand Bertolt Brecht est mort au mois d’août
1956, il y a précisément 70 ans. Il pourrait être pour cela ren-
voyé aux vieilleries du siècle précédent. Il espérait d’ailleurs
que son œuvre devienne un jour obsolète. Raté. Le fascisme
et le capitalisme du XXIe siècle, la perspective d’opposer le
communisme à la barbarie rendent son œuvre incontour-
nable pour qui voudrait que l’art tienne sa place dans les luttes
de son temps. Non pas pour faire pareil mais pour s’inspirer et
s’orienter. De ses mauvais temps nouveaux à lui à nos mauvais
temps nouveaux à nous : sur la table les hypothèses tactiques
et stratégiques du poète et dramaturge.
12h30 – Cabane du gemmeur – apéro fortissimo
René Martinez,
conteur officiel d’Uzeste Musical
Avec la sensibilité d’écoute de ses compagnons d’aventure
Mixel Etxekopar (chant et txirula basque) et Sylvain Roux
(flute et fifre gascon)
Depuis les commencements de l’uzestoisan amusican, les
contes et singuliers récits émerveillés de René Martinez, nous
ont appris à laisser grandir nos oreilles à vivre, nous ont en-
traînés à laisser danser nos rêves éveillés.
13h30 – Grange Chao – expériment’action
L’homme et la machine (5)
Merlin Chao (musicien chercheur de l’IRCAM Paris) et invi-
té.e surprise.
13h30 – Théâtre Amusicien l’Estaminet – transcadansé €
D’ici danse tambour
Tianée Achille (danse) Émile Rameau (musique)
13h30 – Grange Vieira – clandestino impro €
Rouge bois mangé recraché
Kateb Arbi Anouar (récit) Louis Lubat (batterie)
«
Rouge bois mangé recraché
» est un long poème que j’ai écrit à
partir des bouts de cultures qu’il me reste, ou me faut. C’est un
poème de l’Être-métisse, ce personnage étrange qui n’est ni tout
à fait ceci, ni tout à fait cela. Rouge Bois comme le nom du Bré-
sil qui dévore tout ce qu’il trouve de colons pour les recracher en
torrents de cultures métissées, un monde à la hauteur du monde.
C’est l’histoire coloniale, qui part du sucre et se colore progressive-
ment. C’est un enfant qui part du néant, des ruines de sa maison
au Liban et s’imagine que puisque six millions de libanais – plus
qu’au Liban lui-même – ont émigré au Brésil, il doit bien avoir une
raison de trouver dans les palmiers un bout de lui-même ? C’est
Recife et Olinda qui brillent de paillettes et de batteries 150 bat-
tements par minute sur le rhytme du frevo qui fait basculer le soleil
la nuit. « Rouge Bois mangé » recraché c’est le rythme d’un monde
qui se ruine, de notre époque sans plus aucune étoile pour guider
les navires.
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samedi 22 août28
14h30 – Parc de la Collégiale – table ovale État de grève (2)
Le livre dans la bataille culturelle
Une conférence de Thierry Discepolo, directeur des éditions Agone, qu’il a fondées,
et auteur d’articles pour Le Monde diplomatique et de l’ouvrage La Trahison des éditeurs
(2011, 2017, 2023), analyses qu’on retrouve dans la carte « Édition française, qui possède
quoi »(2025).
Le surgissement de Vincent Bolloré dans l’espace public français a rendu visible les pé-
rils de l’extrême droitisation de la culture et l’information. Mais dans le même temps, ses
outrances cachent la réalité du danger : la concentration médiatique et éditoriale qui l’a
mené, lui et ses semblables, à cette position de pouvoir.
En attraction : Mon palais a brûlé
Chorégraphe, poétesse et interprètes : Marie Chkaiban et Fanny Milant
Création croisée explorant la résonance dans les corps des déracinements et des états de
relation. La pierre chute mais ne se consume pas – les trajectoires d’exils écrivent des che-
mins de marche vers la Maison.
Droit d’invention création transartistique contemporaine
en et d’en milieu rural
Avec : Jean-Luc Gleize (président du Conseil départemental de la Gironde) Joël Brouch
(directeur de l’Office de la région Nouvelle Aquitaine) Fabrice Quennet (maire d’Uzeste)
Bernard Lubat (artistisan œuvrier musicien, paysan poète).
Marie-Josée Sirach et Olivier Neveux (accélérateurs)
Abandonner le monde rural actuel dans une représentation conservatrice nostal-gisante
n’est-ce pas un aveu d’absence de toute espérance possible d’avenir, de futur. Quand le pré-
sent n’existe plus, forcément « l’autrefois » c’était mieux ?
Uzeste Musical, contre capitale communale rurale.
«
On n’est pas le produit de son sol, on est le produit de l’action qu’on n’y mène »
«
Le centralisme est une névrose. Il faut lutter contre nous-mêmes : notre tête est centraliste. Le ma-
lade prend parti pour sa névrose ». (Félix-Marcel Castan)
En final : Tamtam fantine de cuisine gasconcubine
Bernard Lubat Hommage à Marie Lubat, maîtresse de cuisine de l’Estaminet d’Uzeste de
1937-2000.
18h – Parc de la Collégiale – stand GFEN
Gueuloir
Ok, tu n’as plus le choix. Soit tu viens lire maintenant tout de
suite ton poème, soit tu attends l’an prochain. C’est long une
année d’élections.18h – Grange Vieira – spectacle €
Adieu peine (2)
De et par Jur Domingo
Présentation page 16
18h30 – Parc Seguin – théâtre €
Monde grand (extraits)
Nathalie Garraud et Olivier Saccomano et les élèves de l’EN-
SATT de Lyon
«
Monde grand
» (vie et mort d’Antonio Gramsci) est une pièce
créée dans le cadre d’un atelier conduit à l’ENSATT (École
Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre) par
Nathalie Garraud, Olivier Saccomano et la troupe associée
au Théâtre des 13 vents (Florian Onnéin, Conchita Paz, Lo-
rie-Joy Ramanaïdou, Charly Totterwitz), avec les étudiant.es
de la 85ème promotion de l’ENSATT.
Pendant près de trois ans, la troupe et les étudiant.es se sont
mis à l’étude du livre de Romain Descendre et Jean-Claude
Zancarini : L’Œuvre-vie d’Antonio Gramsci, paru en 2024 aux
Éditions La Découverte. Ils ont construit une traversée de la
vie d’Antonio Gramsci, de ses années de formation à Turin à
son incarcération dans les geôles mussoliniennes en 1926.
La pièce parcourt l’Europe et l’Histoire, avec celles et ceux
qui s’engagèrent dans une lutte acharnée contre le premier
fascisme et tentèrent de poser les premières pierres d’une
guerre culturelle au long court.
À Uzeste, certain.es des étudiant.es et des membres de la
troupe des 13 vents se retrouveront et partageront des ex-
traits de la pièce, des textes de Gramsci, sans costumes ni
décors, sous les arbres et selon l’humeur du jour… Avec Tara
Berthier, Myette Gravier, Nathalie Garraud, Zoé Millet,
Noam Mouhib, Basile Pouthé, Lorie-Joy Ramanaïdou, Ma-
thilde Riu, Olivier Saccomano, Charly Totterwitz, Léonor
Vanryssel.
19h30 – Parc de la collégiale – émission radiophonique
Direct du soir
Depuis le kiosque public par le Collectif Radio Uz
20h – Parc de la collégiale – apéro jazziticotico
Orchestre jazz du collège de Monségur
Dirigé par Rémi Poymirol[
21h – Parc Seguin – concert €
Tandem…
Minvielle/Suarez
André Minvielle chante biguine
scande rappe dérape pulse. Il joue des
labiales et des liquides, éclate de vir-
tuosité et de joie simple. Il est « vol-
calchimiste ».
Lionel Suarez est accordéoniste. Il est
polyvalent. Il joue de tout, beaucoup…
se joue des styles… passe du jazz à la
chanson, de la chanson au jazz. Alors,
quand Minvielle rencontre Suarez,
c’est un enchantement !
21h30 – Rendez-vous rue des Martyrs de
l’ignorance (sortie de l’école) – rayon vert
John Cage Tribut
Par la Lumpen Cie d’Uzeste
«
Il est possible de voler si l’on est prêts
à arrêter de marcher. Le silence comme
la musique est inexistant. Il y a toujours
des sons, c’est-à-dire si on est vivant
pour les entendre
»
23h – Parc de la Collégiale
État de grève (3)
Protest parade
Pied à pied, pas à pas… le contre temps n’attend pas ! Quand le temps faible
devient fort, le temps fort devient faible… Rien ne sert d’imiter… il faut inventer
imaginer crier créer jouer lire écrire danser chanter… C’est beaucoup plus frais !
Éloge de la panne/panne d’éloge
Tour de piste en lice dans l’arène obscure, les artistes de la 49e à la conquête de
leur destin… Sans sono sans projo… écolos écoliers sans chichi…
29
samedi 22 août
En grand final bio bal sauvage
Tous ensemble tous en danse tous en l’utopiste…
05h00 – silence gascon30
la 49e hestejada de las arts
est organisée avec la solidarité enjazzée :
– des artistes créateurs de la Cie Lubat, et des artistes et intellectuels invités associés…
– des techniciens : Damien Birembault, Nicolas Blondeau, David Brunet, Antoine Colin,
Mano Da Costa, Julie Darramon, Léa Dhieux, Charlie Drouillard, Damien Dulau, Yohan Ga-
rat, Anaëlle Husein Sharif Khalil, Yann Lamercerie, Gilles Lavanant, Florian Legay, Vincent
Mazaudier, Valentin Rayne, Fréderic Rocher, Numa Sauboua, Anaël Soleilhavoup…
– des œuvrier.e.s à la logistique organisationnelle de cette 49e Hestejada et des militants
qui œuvrent sans relache à la pérénnité des manifestivités d’Uzeste Musical tout au long
de l’année : Uzestivals, Imagin’actions éduc’actives, Cinestaminet, Librairie…)
– des militants de la CGT Aquitaine qui depuis plus de 30 ans co-élaborent à l’organisation
de l’Hestejada (conférences, projections débats) et qui tout au long de l’année mènent un
travail de fond sur l’art et la culture dans l’entreprise…
– des militants et bénévoles à : l’accueil, billetterie, Maison de la Mémoire en Marche,
Théâtre Amusicien l’Estaminet…
– de la commune d’Uzeste : municipalité, artisans, commerçants pour leur disponibilité…
– des habitants d’Uzeste qui nous ouvrent leurs maisons, leurs jardins et leurs parcs…
– de la CCAS et de la CMCAS Gironde (Caisse centrale d’action sociale des personnels
des industries électrique et gazière) qui participe avec ses ressortissants à la logistique, à
la programmation et attribue une aide financière
– ainsi que nos partenaires institutionnels : DRAC nouvelle Aquitaine, Région Nouvelle
Aquitaine, Conseil départemental de la Gironde, Sacem et Spédidam…tarifs des spectacles et concerts
Jauge limitée, réservation conseillée sur Festik : www.festik.
billet spectacle : € = spectacles payants du programme
Granges & Jardins…………………………………………………….
du 17 au 22 août ………………………. Théâtre Amusicien l’Estaminet (*)…………:……… du 17 au 22 août ………………………. (*) sauf spectacles « Ha, ha » de Maguy Marin les 19 et 20 août………………………… Collégiale ………………………………………………………………….
du 17 au 22 août ………………………. Parc Seguin…………………………………………………………………. du 17 au 22 août ………………………. Parc Lacape……………………………………………………………….
du 17 au 22 août ………………………. Menuiserie…………………………………………………………………
du 17 au 22 août ………………………. prix libre à partir de 5€
plein 15 € / réduit* 10 €
plein 25 € / réduit* 20 €
plein 25 € / réduit* 20 €
plein 25 € / réduit* 20 €
plein 15 € / réduit* 10 €
tarif unique 10 €
*tarif réduit : adhérents d’Uzeste Musical, étudiants, intermittents du spectacle et demandeurs d’emploi
(sur présentation d’un justificatif)
Dans tous les autres lieux, l’entrée est libre
Gratuit pour tous les spectacles pour les enfants de moins de 14 ans
Uzeste Musical visages villages des arts à l’œuvre – 180 rue Faza – 33730 Uzeste
Tél : 05 56 25 38 46 – www.uzeste.org – uzeste.musical@uzeste.org
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manuscrits et dessins de ce Manifeste : Bernard Lubat